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Présidentielle USA 2020 : les fraudes prouvées, pour l’histoire – par Gérald Olivier

Par Gérald Olivier

2 janvier 2020

Joe Biden illegitimate president

Il y aura donc des objections lors de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle le 6 janvier prochain. Ooops ! Tant pis pour tous ceux qui nous disent depuis des semaines que c’est fini, qu’il faut circuler, qu’il n’y a rien à voir… Ces objections ne seront cependant pas suffisantes pour changer le résultat présumé. A savoir, Joe Biden, président élu depuis le 14 décembre, sera confirmé dans son élection et la transition se poursuivra en vue de son investiture le 20 janvier.

Mais ces objections sont essentielles car elles vont inscrire dans l’histoire le fait que l’élection présidentielle de 2020 a été entachée d’irrégularités, de fraudes et de manipulations, et que Biden n’est pas forcément le président « légitime » !

Mike Pence

Le  6 janvier,  le résultat du vote du Collège électoral sera présenté devant une session extraordinaire du Congrès (les deux chambres réunies) présidée par le vice-président Mike Pence. Quiconque conteste le résultat peut profiter de la circonstance pour présenter une objection. Celle-ci peut porter sur le vote d’un seul « grand électeur », ou sur celui de tout un état, ou sur l’ensemble des votes. Une objection doit être soumise par écrit et être soutenue par au moins un élu de chaque chambre. A ce jour,  plusieurs représentants et au moins un sénateur (Josh Hawley, Républicain du Missouri) ont annoncé qu’ils soulèveraient une ou plusieurs objectons, notamment concernant le résultat de la Pennsylvanie. Cela obligera les élus à se retirer pour débattre et à voter sur l’objection. Il faudrait alors un vote majoritaire dans chaque chambre pour invalider le vote du Collège électoral et renvoyer l’élection présidentielle devant la Chambre des Représentants. Ce cas de figure est hautement improbable parce que les Démocrates ont la majorité des voix à la Chambre et parce que plusieurs sénateurs républicains désapprouvent des objections envisagée. Celles-ci risquent donc plutôt d’être rejetées par les deux chambres…

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Il n’empêche ! Pour l’histoire, et pour leur devenir immédiat,  les Républicains doivent clairement affirmer, et ce devant le monde entier, que les Démocrates ont triché lors du scrutin présidentiel. De telles tricheries doivent être condamnées et éliminées. L’avenir de la démocratie américaine en dépend.

Il ne fait aucun doute que l’élection présidentielle américaine du 3 novembre 2020 a donné lieu à de multiples manipulations et que le score de Joe Biden a été artificiellement gonflé, tandis que celui de Donald Trump était limité autant que possible. Le sénateur Rand Paul a dénoncé ces fraudes à la tribune. Parmi les électeurs américains, 62 % des Républicains se disent convaincus qu’il y a eu fraude, tout comme 28 % des indépendants et 17 % des Démocrates. Le doute n’est pas limité au seul camp Trump.

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Autant que ces irrégularités, qui ne sont souvent que de simples manipulations politiques, l’autre scandale post-électoral aux Etats-Unis, est l’omerta décidée par les principaux médias américains sur le sujet. L’ensemble de la classe médiatique bien-pensante a nié leur existence et a refusé catégoriquement d’accorder la moindre attention aux multiples témoignages et preuves de leur réalité. Un silence, à  l’unanimité quasi-soviétique, qui en dit long sur le délabrement des médias et le délitement de la liberté d’expression aux Etats-Unis. Mais c’est un autre sujet…

Pour l’heure le fait capital est que ces irrégularités vont enfin être prises en compte et ne pourront plus être  balayées d’un simple revers de la main.

Joe Biden president behing a mask

Dans au moins six états – l’Arizona, la Géorgie, le Michigan, le Nevada, la Pennsylvanie, le Wisconsin – qui sont tous des états « décisifs », c’est-à-dire des états où le résultat s’annonçait serré et incertain, des irrégularités multiples ont eu lieu. Donald Trump et ses avocats en ont révélé certaines. Peter Navarro, conseiller du président sur le commerce, a publié un rapport récapitulant l’ensemble de ces fraudes. Justement parce que les médias s’évertuaient à les nier.

Concrètement, Peter Navarro distingue cinq types de fraudes :  

Bulletins frauduleux, décomptes et dépouillements frauduleux, violation des règles de procédure, violations du principe d’égalité devant le vote, erreurs provenant des machines de vote. Et il ajoute une  mention spéciale pour ce qu’il appelle des « anomalies statistiques ». Car avant même d’envisager de possibles irrégularités, il y a dans le détail du vote du 3 novembre des incohérences et des contradictions, bref des éléments qui ne collent pas,

Première anomalie : le total des votes favorables à Joe Biden. Il dépasse 81 millions. Un record historique. C’est 12 millions de plus que Barack Obama en 2008. Alors même qu’Obama avait rassemblé largement au-delà du camp démocrate et attiré des millions de nouveaux électeurs aux urnes. Surtout pour parvenir à son total de 69 millions de voix à l’époque, Obama avait remporté 873 comtés (équivalents des circonscriptions.)

Barack Obama and Michelle, election night 2008

Cette fois Biden n’est arrivé en tête que dans 477 comtés. Moitié moins qu’Obama. Pour  réunir douze millions de suffrages supplémentaires tout en gagnant dans deux fois moins de comtés il a fallu que Biden l’emporte avec beaucoup, beaucoup, beaucoup d’avance là où il a gagné. Car 81 millions de voix dans 477 comtés cela impose d’avoir remporté des zones très peuplées et d’y avoir vraiment fait le plein de votes…  En comparaison, Donald Trump a gagné dans 2 496 comtés, soit 85 % du territoire américain ! Certes, ce n’est pas le nombre, mais la population des comtés qui importe. Mais à l’évidence, l’Amérique profonde penche pour Trump.

Joe Biden president elect

La victoire de Biden s’accompagne d’une incohérence majeure.  Biden l’a emporté alors que les Démocrates ont été battus dans toutes les autres élections. Les Démocrates ont perdu quinze sièges à la Chambre des Représentants. Ils ont échoué à reprendre la majorité au Sénat ne gagnant qu’un seul siège au lieu de six ou sept escomptés. Ils ont perdu chez les gouverneurs. Ils ont perdu dans la bataille pour remporter les législatures de certains états qu’ils avaient pourtant spécifiquement ciblés, comme le Texas, et où ils avaient dépensé des sommes sans précédent… Une telle réalité implique que des électeurs ont voté pour Biden comme président et pour les candidats républicains à tous les autres postes. C’est à la fois peu vraisemblable et totalement contre nature. Surtout, vu la popularité de Donald Trump au sein du camp républicain. Ce qui est plus probable est que des millions de bulletins n’ont comporté qu’un seul vote, celui pour le président, laissant tous les autres postes à élire en blanc. Cela est possible et même parfaitement légal, mais cela éveille inévitablement des soupçons car un bulletin coché pour la seule case du président est la configuration classique d’un faux bulletin…

Electoral-College-results map 2020

Biden a également gagné en défiant l’histoire et les traditions. Ainsi, il existe aux Etats-Unis des comtés où celui des deux candidats qui l’emporte s’avère être toujours le vainqueur final. On les appelle des « comtés baromètres » (bellwhether counties) parce qu’ils illustrent la tendance. Ils votent systématiquement pour le vainqueur. Au cours des quarante dernières années, dix-neuf comtés ont ainsi toujours correctement prédit le vainqueur, et Donald Trump a remporté dix-huit d’entre eux ! Etrange !

L’histoire montre également qu’un président arrive difficilement à être élu s’il ne remporte pas certains états, du fait de leur importance démographique. La Floride et l’Ohio sont de ces états. Tous deux ont été remportés par Trump. Tous les candidats républicains qui ont remporté l’Ohio ont été élus. Sauf Trump en 2020.

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Depuis 1960 – au passage, la dernière élection pour laquelle la quasi-certitude de fraudes existe également – aucun président n’a été élu en perdant à la fois en Floride, dans l’Ohio et dans l’Iowa, sauf Joe Biden en 2020. De toute l’histoire des Etats-Unis, Biden est le second président après John Kennedy à connaître ce cas de figure.

On constate aussi des contradictions dans le comportement des électeurs. Ainsi, à travers le pays Donald Trump a gagné des voix par rapport à 2016 auprès des minorités, en particulier les Hispaniques et les Noirs. Il a remporté par endroit jusqu’à 26 % du vote des hommes noirs, ce qui est exceptionnel pour un candidat républicain aux Etats-Unis. Mais ces gains sont invisibles dans certaines grandes métropoles à très forte population noire, comme Milwaukee (Wisconsin), Detroit (Michigan), Philadelphie (Pennsylvanie) ou Atlanta (Géorgie). Dans ces villes-là, sans avoir perdu de voix en nombre par rapport à 2016, Trump réalise un score très faible, parce que celui de Biden est extraordinairement élevé. Biden a même écrasé le score de Barack Obama dans ces métropoles, alors qu’ Obama était noir et que son score était déjà un record historique !

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Biden a donc bénéficié d’une mobilisation extraordinaire. De fait, la participation a battu des records en 2020. Dans le Minnesota, où Biden l’a emporté à 52 % contre 4 5%, le taux de participation a dépassé 80 %. Du jamais vu. Dans le Wisconsin, il a été de 76 % en moyenne et de 95 % dans certains comtés. Cela signifie que dans ces endroits quasiment toutes les personnes en droit de voter ont voté. Les dix états avec la participation électorale la plus forte ont tous été remportés par Joe Biden. Comme si cette participation s’accompagnait inévitablement d’un surcroît de votes en sa faveur…

Il ne s’agit là que d’anomalies statistiques. Ce sont des chiffres surprenants qui incitent à s’interroger, mais ne constituent pas des preuves de fraudes. Il en va autrement d’un certain nombre d’incidents, détaillés par Peter Navarro dans son rapport. En voici un florilège.

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  • Dans le Nevada, des tribus indiennes se sont vu offrir des cartes de crédit et divers cadeaux en échange de leur vote. La pratique est évidemment illégale, même au Nevada.
  • Un employé des postes a témoigné sous serment (donc sous peine de dix ans de prison en cas de parjure) avoir transporté des bulletins de votes déjà remplis de l’état de New York à l’état de Pennsylvanie. Façon classique de bourrer les urnes. Son chargement contenait 288 000 bulletins. Soit quatre fois l’écart de voix séparant Joe Biden de Donald Trump en Pennsylvanie.
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  • En Pennsylvanie et en Géorgie, des personnes âgées ou handicapées ont découvert en allant voter en personne le 3 novembre que quelqu’un avait usurpé leur identité pour voter à leur place par courrier. Elles n’ont pas été autorisées à voter et c’est le vote de l’usurpateur qui a été compté.
  • Dans le Wisconsin, 130 000 bulletins de votes ont été acceptés sans vérification d’identité. C’est cinq fois plus que l’écart de voix en faveur de Biden dans cet état.
  • En Géorgie, vingt mille électeurs ayant indiqué avoir déménagé dans un autre état ont néanmoins voté en Géorgie.
  • En Pennsylvanie, huit mille votes proviennent de personnes décédées.
  • En Pennsylvanie, les bulletins de vote reçus par correspondance ont été acceptés et comptabilisés en l’absence de l’enveloppe permettant de vérifier la signature et d’identifier l’électeur. Cela a été fait à la demande du secrétaire d’Etat, alors que c’est la législature des états qui est supposée établir la loi électorale. Cette seule infraction pourrait justifier d’invalider le résultat de cet état.
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  • Dans le Wisconsin, la commission électorale fit installer cinq cents boîtes aux lettres afin de réceptionner des bulletins de vote par correspondance. Alors même que la pratique (appelée « ballot harvesting ») est interdite par la loi du Wisconsin. Dès lors, l’ensemble des bulletins recueillis dans ces boîtes aux lettres auraient dû être invalidé, ce qui n’a pas été lé cas.
  • Dans le Wisconsin, des bulletins par correspondance ont été livrés au central de dépouillement avec l’enveloppe extérieure déjà ouverte, indiquant que ces bulletins avaient pu faire l’objet d’une manipulation.
  • Dans le Wisconsin, cent mille bulletins de vote reçus au-delà de la date limite ont été antidatés pour être comptabilisés, en violation des règles électorales.
  • En Géorgie trois cent mille personnes ont été autorisées à voter en personne alors qu’elles avaient demandé un bulletin de vote par correspondance.
  • En Pennsylvanie, les bulletins de vote ont été acceptés jusqu’à trois jours après la date limite de vote en violation de la loi de l’état et d’une décision de la Cour Suprême des Etats-Unis.
  • Toujours en Pennsylvanie, des personnes non inscrites sur les listes électorales ont été autorisées à voter en utilisant une autre identité, sur les conseils de juristes mobilisés par les autorités électorales.  
  • Toujours en Pennsylvanie, 4 500 bulletins reçus par correspondance et improprement remplis ont été corrigés par les employés électoraux. Cette pratique est illégale et ces bulletins auraient dû être invalidés.
  • La présence de militants, portant des T-Shirts « Black Lives Matter » ou d’autres affiliations démocrates a été observée aux abords de centres de vote et jusque dans les centres de dépouillement. Cela constitue une forme d’intimidation interdite par la loi américaine.
  • Et il y a les fameux « pics » de voix favorables à Joe Biden !
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Qu’une machine attribue des votes à un candidat par erreur peut arriver. En revanche, que ces erreurs aillent toujours dans le même sens, en l’occurrence en faveur du candidat démocrate, pose un vrai problème de crédibilité du dépouillement. Or c’est ce qui s’est passé dans les états décisifs dans la nuit du 3 au 4 novembre. En Géorgie, à 1h30 du matin, alors que le décompte était officiellement suspendu, Biden a vu son total augmenté de plus de cent mille voix. Dans le Wisconsin, Biden a reçu cent quarante-trois mille voix à 4h du matin, contre zéro pour Trump. Dans le Michigan, même chose à 6h30 le matin du 4 novembre, avec cette fois 147 000 vois de plus pour Joe Biden.

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Comment expliquer ces poussées soudaines, en faveur d’un candidat, toujours le même ? Outre l’erreur humaine ou technique, l’explication la plus simple est celle d’un bourrage des urnes. D’ailleurs, l’Amérique entière a été le témoin d’un potentiel bourrage des urnes grâce aux images d’une vidéo de surveillance placée dans un centre de dépouillement en Géorgie. On peut y voir quatre employés sortir des valises de dessous une table et comptabiliser ces bulletins après que les observateurs ont été renvoyés sous prétexte que le dépouillement était suspendu pour la nuit. Ce décompte a coïncidé avec une vive poussée des votes en faveur de Joe Biden !

En elle-même la vidéo ne prouve pas qu’il y a eu fraude ! On ne sait pas d’où venaient les valises de bulletins et il n’est pas illégal de décompter les bulletins sans la présence d’observateurs, celle-ci est simplement recommandée pour éviter les contestations. Mais cette vidéo suscite suffisamment de questions pour justifier une enquête. Or il n’en a rien été. Elle a été honteusement ignorée par les médias et par les autorités. Comme s’il ne fallait surtout pas que l’on sache ce qu’il en était vraiment. Alors qu’au contraire, il aurait été essentiel de démystifier la vidéo pour rétablir la crédibilité du système. C’est l’inverse qui s’est produit.  

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Enfin, il faut évoquer les problèmes liés aux machines de vote. Les sociétés Dominion et Smartmatic qui fournissent à la fois les machines et les logiciels ont été gravement mises en cause.  Dans le Michigan, une machine a attribué par erreur six mille voix destinées à Donald Trump à son adversaire Joe Biden. Officiellement, l’erreur a été découverte et corrigée, mais l’examen des machines a révélé un taux d’erreur de 68 %, ce qui est ahurissant, sachant que la commission électorale fédérale ne tolère qu’un taux d’erreur de 0,0008 % pour valider l’utilisation d’une machine ! Combien d’erreurs similaires ont ainsi pu se produire sans être détectées ?

Quoi qu’en disent les Démocrates et leurs alliées dans les médias, les problèmes de l’élection présidentielle 2020 sont liés dans 99 % des cas au vote par correspondance. Celui-ci a été massivement étendu et a effectivement ouvert la porte à des manipulations massives et des fraudes destinées à favoriser Joe Biden et les Démocrates.

Joe Biden President elect 3

C’est le cas concernant le processus de vérification des signatures. Dans certains états, dont le Nevada et la Géorgie, les réglages des machines destinées à vérifier les signatures ont été abaissés de manière à ne rejeter quasiment aucun bulletin. Rien de techniquement illégal, mais une volonté évidente d’enregistrer le maximum de votes, légaux et valides ou pas.

Dans le seul comté de Clark au Nevada, bastion favorable à Biden, 130 000 bulletins supplémentaires ont pu être validés, soit près de trois fois l’écart des voix en faveur de Biden. Même chose en Géorgie. Le taux d’invalidation des votes a été de 0,3 % en 2020 contre 6 % en 2016 et les années précédentes. Alors même que la quantité de votes par correspondance était annoncée comme particulièrement élevée du fait de la pandémie, les autorités ont décidé de baisser la garde, ouvrant la porte à de massives fraudes potentielles.

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Il ne sert malheureusement à rien de se lamenter sur le lait renversé. L’élection a eu lieu, Biden a été déclaré vainqueur, les Démocrates ont réussi leur coup. A défaut d’inverser le résultat, les objections qui seront soulevées devant le Congrès serviront à affirmer haut et fort qu’ils ont été pris en flagrant délit et que si l’expérience démocratique américaine veut se poursuivre ils doivent être empêchés de récidiver. Et ce dès le scrutin sénatorial de Géorgie, le 5 janvier 2021.

Source : Présidentielle USA 2020: Les fraudes prouvées, pour l’histoire – France-Amérique le blog de Gérald Olivier (canalblog.com)


A propos de Gérald Olivier

Gérald Olivier

Gérald Olivier est journaliste et partage sa vie entre la France et les États-Unis. Titulaire d’un Master of Arts en Histoire américaine de l’Université de Californie (1985), il a été le correspondant du groupe Valmonde sur la côte Ouest des États-Unis dans les années 1990, avant de rentrer en France pour occuper le poste de rédacteur en chef au mensuel Le Spectacle du Monde. Aujourd’hui il est consultant en communications et médias et se consacre à son blogue « France-Amérique ».

Il est aussi chercheur associé à l’IPSE, Institut Prospective et Sécurité en Europe.

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