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L’Amérique et le monde à la croisée des chemins : soit Trump déjoue le coup d’État contre lui, soit le Nouvel Ordre Mondial va définitivement émerger.

Par Cesare Sacchetti

 20 janvier 2021

Le PDG de My Pillow, Mike Lindell, a été repéré à la Maison Blanche vendredi dernier [ndt : 15 janvier 2021].

M. Lindell avait sur lui des papiers et des notes manuscrites qui suggèrent que Trump est en bonne voie de déclencher la Loi sur les insurrections (Insurrection Act) et l’utilisation des pouvoirs d’urgence qui en découle.

L’Insurrection Act signifierait l’activation des tribunaux militaires pour juger ceux qui ont orchestré des émeutes ou d’autres actes subversifs qui peuvent compromettre l’intégrité et la stabilité de la République.

Apparemment, l’entrepreneur aurait eu une brève réunion avec M. Trump, où il aurait présenté au Président les meilleures options pour déclencher ces pouvoirs propres aux situations d’urgence, mais il n’est pas certain que M. Trump ait pris en considération les recommandations du PDG de My Pillow.

Après la réunion, M. Lindell a déclaré qu’il n’avait été qu’un messager chargé de transmettre à M. Trump un message d’un avocat dont le nom n’avait pas été divulgué.

Sur les notes de Lindell, il y avait également le nom de Sidney Powell, probablement parce que dans ce plan, Mme Powell aurait une mission spéciale pour mener une enquête sur la fraude électorale.

Cependant, ces moments présents sont certainement des heures cruciales pour l’Amérique et le monde entier.

De nombreuses personnes ont demandé pourquoi M. Trump n’avait pas agi rapidement pour déjouer le coup d’État en cours, et beaucoup se demandent encore si, à ce stade, le président est prêt à prendre la décision cruciale d’arrêter ceux qui ont tenté de le renverser par un coup d’État.

L’histoire du coup d’État contre M. Trump

Avant de prendre en considération les scénarios possibles que Trump pourrait envisager, il est nécessaire de retracer les principales phases du coup d’État.

Tout a commencé dans la nuit du 3 novembre [2020]. Le début de cette opération coïncide avec le moment où le système a réalisé que M. Trump était en train de facilement gagner un second mandat.

Un ordre a été envoyé et dans les états clés et, tout à coup, le décompte des voix a été interrompu.

À ce moment-là, des milliers de votes par correspondance tardifs illégaux ont été introduits, et chaque vote, fait étrange, était en faveur de Joe Biden.

L’accès aux bureaux de vote a été interdit aux observateurs républicains.

Ce seul fait aurait été plus que suffisant pour invalider les élections parce que les lois électorales avaient été effrontément violées, comme l’a souligné Trey Gaynor, le président de la Commission électorale fédérale (FEC).

La fraude ne s’est pas limitée à l’utilisation de bulletins de vote illégaux et de bulletins de vote par correspondance en retard.

Il y a eu un niveau externe de l’opération qui s’est déroulé en dehors des États-Unis, où une équipe de pirates informatiques a reçu la tâche de transférer les votes de M. Trump vers M. Biden.

Selon ce qui a été révélé par un ancien agent de la CIA, Bradley Johnson, le piratage était déjà en cours à Francfort dans la station locale de la CIA, qui héberge les serveurs de Dominion, la société liée à George Soros et Bill Clinton.

À ce moment-là, un autre pays, l’Italie, est entré en scène, comme cela a déjà été expliqué dans deux articles précédents.

Lorsque le groupe de piratage de Francfort a réalisé que M. Trump était en train de gagner malgré l’escroquerie électronique, les directeurs de cette fraude ont appelé le gouvernement italien à l’aide.

A l’ambassade américaine à Rome, selon Johnson et Maria Zack, le général italien Claudio Graziano a coordonné le recalibrage de l’attaque par piratage, grâce à la technologie militaire de Leonardo, la société gouvernementale italienne spécialisée dans les secteurs de la défense et de l’aérospatiale.

À cet égard, il est certainement intéressant de noter que les grands médias italiens, tels que La Stampa, La Repubblica et Il Giornale, ont défini comme une « théorie du complot » les articles rapportés par ce blogue, mais ces médias n’ont pas observé que personne, à part Graziano et Renzi, n’a nié la version de Zack et Johnson.

L’ambassade américaine à Rome n’a pas commenté ces accusations très graves et le gouvernement sortant de Giuseppe Conte n’a rien nié non plus de cette histoire.

Leonardo n’a pas dit un mot non plus et après que l’Italygate a explosé, dix de ses directeurs ont été arrêtés pour corruption et pots-de-vin.

Une « coïncidence » vraiment étrange.

Par conséquent, l’Italie et ses institutions gouvernementales régies par le mondialisme auraient pu jouer un rôle fondamental dans la fraude, mais dans le contexte plus large d’une opération impliquant plusieurs gouvernements internationaux qui ont participé à une attaque sans précédent contre la souveraineté américaine.

Les pays qui ont pris part à l’attaque sont certainement la Suisse, qui possède Scytl, un logiciel contenant des failles lié à Dominion ; la Chine, qui a financé la société mère de Dominion ; le Canada, qui héberge le siège de Dominion ; l’Allemagne parce qu’elle a exécuté une partie du piratage et enfin l’Italie pour son rôle précédemment mentionné.

En d’autres termes, il s’agissait d’un coup d’État international contre les États-Unis et Donald Trump, perpétré par des gouvernements fermement contrôlés par le pouvoir mondialiste international.

À ce stade, la question est de savoir pourquoi M. Trump a permis tout cela sans prendre les contre-mesures appropriées.

Le président a certainement été informé que l’État profond allait tenter de l’évincer et a signé un décret en septembre 2018 pour sanctionner les ingérences étrangères aux élections.

Toutefois, ce décret n’a jamais été déclenché jusqu’à présent, probablement à cause de la communauté des services de renseignement américains, qui a rédigé le rapport sur l’ingérence étrangère et a remis au président une analyse contradictoire et peu concluante à ce sujet.

Fondamentalement, le système a saboté le président en empêchant l’utilisation de cette arme jusqu’à présent.

La seule façon de continuer à activer ce décret serait d’avoir de nouvelles preuves indiscutables concernant l’ingérence étrangère dans les élections, et peut-être que quelque chose pourrait surgir dans les prochaines heures d’Italygate.

Entre-temps, presque tous les tribunaux américains n’ont même pas examiné toutes les autres preuves présentées par les avocats de M. Trump.

Il y avait et il y a encore des preuves, mais il a été impossible de trouver un tribunal prêt à les examiner.

L’émeute sous fausse bannière au Capitole Hill

Le coup d’État s’est donc poursuivi jusqu’au 6 janvier [2021], jour où le Congrès a illégalement certifié l’élection et, ce faisant, a commis un crime de haute trahison.

Avant cet acte subversif et anticonstitutionnel, les émeutes du Capitole Hill avaient eu lieu là où les faux partisans de Trump ont pris d’assaut le Parlement américain.

La semaine dernière, des preuves irréfutables sont apparues qui ont clairement montré que ces émeutiers ne faisaient pas partie des partisans de M. Trump.

Au contraire, les personnes qui ont été arrêtées pour l’attaque sont liées à Antifà et aux Black Lives Matter, les groupes terroristes lourdement financés par Soros.

Au fond, l’attaque du Capitole Hill n’était qu’une opération sous fausse bannière conçue par les ennemis du président pour l’accuser à tort d’avoir planifié l’insurrection.

Il y a eu une insurrection, mais elle n’a pas été orchestrée par M. Trump, mais par l’État profond.

Cette opération a été fondamentale pour motiver la deuxième mise en accusation de M. Trump dirigée par Nancy Pelosi.

C’est la première fois dans l’histoire des États-Unis qu’un président américain subit deux tentatives de destitution.

Lors de la première tentative, les fausses accusations étaient fondées sur le « Russiagate », qui est le canular qui a permis d’accuser faussement M. Trump d’être un agent russe.

De plus, les documents récemment déclassifiés de la FISA ont définitivement prouvé que toute l’enquête [menée par Robert Mueller] contre M. Trump était politiquement motivée et coordonnée par l’ancien président Barack Obama qui avait autorisé l’espionnage illégal de M. Trump.

Dans les deux cas, la tête directrice des mises en accusation de M. Trump a été Nancy Pelosi, qui, à ce stade, a clairement violé la Constitution et pourrait également être considérée comme un élément subversif.

À ce stade, Trump aurait toutes les preuves nécessaires pour accuser le Congrès d’avoir illégalement certifié l’élection et pourrait également considérer Mme Pelosi comme coupable de haute trahison pour ses tentatives répétées d’utiliser la destitution comme une arme politique pour évincer le président.

Un autre aspect de cette histoire qui laisse perplexe est la précipitation insensée du système à évincer un président apparemment « sortant ».

L’argument selon lequel la destitution empêcherait la candidature de M. Trump en 2024 est absurde car M. Trump n’aurait de toute façon aucune chance réelle de victoire.

L’État profond ne lui permettrait jamais de gagner légalement l’élection de quelque manière que ce soit, comme cela s’est produit en 2020.

Les raisons semblent être différentes. Le système semble craindre, d’une certaine manière, que M. Trump puisse encore faire quelque chose, sinon cette précipitation serait inutile.

Une fois que Nancy Pelosi a commencé son acte subversif contre M. Trump, les médias sociaux, au même moment, ont coupé les communications du président sortant.

Pour la première fois depuis la création de ces plateformes, un chef d’État a été interdit par chacune d’entre elles.

L’État profond veut empêcher M. Trump de communiquer avec son peuple de quelque manière que ce soit.

La raison de cette décision se trouve peut-être dans l’un des derniers tweets de Trump, où le président a écrit en majuscules que les Américains auront une « VOIX GEANTE » (GIANT VOICE) à l’avenir.

Giant Voice est le terme utilisé dans le jargon militaire pour identifier les transmissions d’urgence militaires permettant d’informer la population civile d’une crise à venir.

Le Président a-t-il essayé d’envoyer un message codé à son peuple concernant une éventuelle activation de la loi martiale ou de la loi sur les insurrections ?

Une autre chose qui n’a apparemment pas d’explication logique est la militarisation de Washington DC, qui est aujourd’hui la ville la plus protégée du monde.

Il y a 25 000 membres de la garde nationale dans la ville et une clôture non escaladable a été érigée autour du Capitole, que cette fois le système veut protéger efficacement contrairement au 6 janvier.

Il y a également plusieurs postes de contrôle militaires dans la rue. Tout cela pour une inauguration qui ne sera que virtuelle.

Aujourd’hui [dimanche 17 janvier 2021] devait aussi se tenir la répétition de l’inauguration de Biden, mais elle a été mystérieusement reportée pour des « raisons de sécurité ».

Il n’a pas été dit ce que ces « raisons de sécurité » pouvaient être dans la ville la plus fortement protégée du monde.

Pendant ce temps, Kamala Harris n’a pas quitté son siège au Sénat et il ne reste que trois jours avant son investiture.

C’est la première fois dans l’histoire des États-Unis qu’un sénateur attend le dernier moment pour démissionner, ce qui laisse penser qu’elle veut s’en remettre au dernier moment avant de quitter sa fonction actuelle, peut-être parce qu’elle craint que quelque chose d’inattendu se produise.

Cependant, il est temps de revenir à la première question de cette analyse, à savoir la raison pour laquelle Trump n’a pas essayé d’arrêter plus tôt ce mécanisme.

L’hypothèse la plus probable est que Trump a essayé jusqu’au dernier moment de trouver un moyen de résoudre pacifiquement cette crise, mais il s’est rendu compte que cela est tout simplement impossible.

Trump a vu que toutes les parties du système sont infectées.

Les tribunaux sont infectés, les ministres sont infectés, les partis politiques sont infectés et même la vice-présidence est infectée parce qu’elle n’a pas réussi à protéger la Constitution et l’intégrité de l’élection du 6 janvier.

Toutes les voies pacifiques semblent avoir échoué et dans ces prochaines heures, il y aura le test final pour savoir si Trump veut aller jusqu’au bout.

Quelqu’un pense que ce scénario était prévu et que Trump savait que cette situation se serait produite de toute façon. Trump envisagerait, depuis le début, l’utilisation des forces armées pour vider un système fortement infecté et corrompu.

La décision de Trump de remanier les rangs supérieurs du Pentagone en novembre et de retirer Kissinger et Albright, deux faucons mondialistes, du conseil de la politique de défense serait conforme à ce scénario.

Ces décisions ne ressemblent pas à celles d’un président « sortant ». Le remaniement du Pentagone semble être une manœuvre visant à avoir le contrôle total de la machine militaire, sans laquelle il est impossible d’exécuter tout plan visant à supprimer par la force le coup d’État en cours.

Cependant, cette élection s’est avérée un fait irréfutable. Il est impossible de changer le statu quo par des moyens démocratiques, car la démocratie n’a pas été conçue pour donner le pouvoir au peuple, mais pour assurer la domination absolue de l’élite financière mondialiste.

Dans une démocratie, ceux qui ont les ressources financières pour contrôler les médias et les partis politiques sont les véritables dirigeants.

Trump a brisé le faux duopole républicain/démocratique par lequel l’État profond contrôlait l’Amérique depuis des décennies parce qu’il avait les moyens de financer sa propre campagne.

C’était un bogue du système que le système lui-même a essayé désespérément d’éliminer depuis le début de sa campagne.

Make America Great Again est tout simplement incompatible avec le programme mondialiste, qui vise une dictature mondiale depuis longtemps.

Il n’y a aucun moyen de gagner par des moyens bureaucratiques pacifiques. La puissance bancaire gagne toujours.

Si quelqu’un veut battre les banques, il devrait changer de plan et arrêter ceux qui ont violé les règles et commis des crimes très graves.

Dans la démocratie libérale conçue par le mondialisme, il n’y a pas d’autres moyens de le faire.

Si Trump se rend, le nouvel ordre mondial émergera certainement.

Trump a maintenant une occasion historique de le faire et s’il échoue, il livrera l’Amérique aux mains de la Chine communiste et il ouvrira la voie au Nouvel Ordre Mondial.

La Grande Réinitialisation sera pratiquement imparable, comme l’a dit John Kerry, membre de la société secrète occulte Skulls and Bones.

Le temps passe. Une énorme responsabilité pèse sur les épaules de Trump. Le choix de Trump n’affectera pas seulement le destin de l’Amérique mais aussi celui du monde entier.

Si les États-Unis devaient être à nouveau dirigés par le mondialisme, le nouvel ordre mondial n’aurait aucun obstacle.

À ce moment-là, il n’y aura plus que la Russie entourée par la Chine communiste et par le bloc euro-atlantique nouvellement recomposé.

Non seulement l’inaction éventuelle de Trump favorise la dictature mondiale, mais elle les détruira, lui et sa famille.

Il n’y a pas d’avenir en tant qu’homme d’affaires pour Trump. La mafia mondialiste va brûler la terre autour de lui. Le procureur général de DC cherche des moyens de les arrêter, lui et son fils.

Si la mécanique n’est pas arrêtée maintenant, la Grande Réinitialisation sera activée et elle submergera toutes choses et tout le monde.

Ce sont des heures cruciales et extraordinaires. Trump trouvera peut-être la réponse dans les lettres que lui a envoyées l’archevêque Viganò.

Dans ces lettres, le Président peut comprendre parfaitement ce qui est en jeu.

Dans ces lettres, le Président peut trouver l’inspiration nécessaire pour écraser la tête du serpent une fois pour toutes.

Source : https://lacrunadellago.net/2021/01/17/america-and-the-world-at-a-crossroad-either-trump-foils-the-coup-against-him-or-the-nwo-will-definitely-arise/?lang=en

Article original en anglais publié le 17 janvier 2021.

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