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Le parlement de l’Union Européenne et la Tour de Babel

28 septembre 2010

Depuis son achèvement le 14 décembre 1999, le Parlement européen a fait soulever les sourcils et les questions concernant sa structure. La tour principale, appelée bâtiment « Louise Weiss » , semble singulière et moderne. Pourquoi semble-t-elle inachevée ? Les promoteurs disent qu’elle reflète la nature « inachevée de l’Europe ». Cependant, une recherche plus approfondie sur le sujet révèle le symbolisme profond et sombre de l’édifice. Exposer la véritable source d’inspiration derrière le bâtiment Louise Weiss, c’est exposer les croyances ésotériques de l’élite mondialiste, leurs aspirations sombres et leur interprétation des écritures anciennes.

Nous irons droit au but : le bâtiment Louise Weiss est destiné à ressembler au tableau « La Tour de Babel » de Pieter Bruegel l’Ancien de 1563. L’histoire dit que la Tour de Babel ne fut jamais achevée. Ainsi, le Parlement de l’UE est essentiellement la continuation du travail inachevé de Nimrod (qui dérive du verbe mered signifiant « se rebeller » en hébreu), l’infâme tyran, qui a entrepris la construction de la Tour de Babel dans le but de défier Dieu. Pensez-vous vraiment qu’il s’agit d’une bonne source d’inspiration pour une « institution démocratique » ?

Nimrod et la Tour de Babel

L’histoire de Nimrod et de la Tour de Babel apparaît dans de nombreux textes de cultures anciennes, hébraïque, islamique, grecque, ainsi que dans la Kabbale. Nimrod est considéré comme le fondateur et roi du premier empire après le Déluge. Son royaume comprenait Babylone (Babel), Uruk, Akkad et Calné. Il est connu pour avoir été un roi tyrannique vis-à-vis du peuple et cherchant à éliminer les croyances religieuses.

« Celui qui les exalta ainsi jusqu’à outrager et mépriser Dieu fut Nemrod (Nébrôdès), petit-fils de Cham, fils de Noé, homme audacieux, d’une grande vigueur physique ; il les persuade d’attribuer la cause de leur bonheur, non pas à Dieu, mais à leur seule valeur, et peu à peu transforme l’état de choses en une tyrannie. Il estimait que le seul moyen de détacher les hommes de la crainte de Dieu, c’était qu’ils s’en remissent toujours à sa propre puissance… Le peuple était tout disposé à suivre les avis de Nemrod, considérant l’obéissance à Dieu comme une servitude» (Antiquités juives, chap VI, 2-3)

Selon les récits bibliques, Babel est la ville qui unifia l’humanité parlant une seule et même langue et migrant à partir de l’Est. C’était la ville natale de Nimrod. Il décida que la ville devait avoir une tour si immense que « son sommet devait atteindre les cieux ». Cette tour ne fut cependant pas destinée au culte et à la louange à Dieu, mais elle était dédiée à la gloire de l’homme et fut envisagée par ses constructeurs comme un moyen d’acquérir une renommée. La version de cette histoire d’après le Midrash ajoute même que les constructeurs du Tour ont déclaré :

« Dieu n’a pas le droit de choisir le monde d’en haut pour Lui-même, et de nous laisser le monde d’en bas, nous allons donc nous construire une tour, avec une idole à son sommet brandissant une épée, de sorte qu’il semblera que nous avions l’intention de faire la guerre contre Dieu. »

Dieu, constatant la nature blasphématoire de la Tour, donna à chacun une langue différente afin qu’ils ne puissent plus se comprendre. Se retrouvant dans l’incapacité de continuer son travail, le peuple se dispersa à travers le monde.

Le symbolisme du Parlement de l’UE

Ainsi la construction du Parlement de l’UE, à l’image de la Tour de Babel, transmet le message que la philosophie de Nimrod était la bonne et que sa tour de Babel était une bonne idée. Donc, l’UE recherche :

1) une introduction progressive de la tyrannie.

2) l’élimination de l’adoration de Dieu dans le but d’introduire une dépendance vis-à-vis du pouvoir;

3) veut que tous les peuples parlent la même langue (voir ceci), et aient la même religion;

4) et cherche à rejeter Dieu, tout en essayant de devenir des dieux.

Vous savez quoi ? Ce sont des préceptes majeurs des croyances ésotériques de l’élite mondialiste (voir la section Educate Yourself). Ils ne sont en aucun cas chrétiens. Leur système de croyance est fondé sur les cultes à mystères (rituels païens, culte du Soleil, croyance selon laquelle Lucifer est celui qui a apporté la lumière à la race humaine, considérant Dieu comme une force voulant maintenir l’homme dans les ténèbres). Leur « Nouvel Ordre Mondial » aura éliminé toute forme de culte à Dieu, introduisant une seule langue et transformant la démocratie en tyrannie.

L’affiche interdite

Vous trouvez que j’exagère ? Que j’ai introduit trop d’interprétations personnelles dans ce bâtiment ? La réponse est : NON. Voici l’affiche officielle de promotion du Parlement de l’UE :

Nous voyons le peuple de l’Europe reconstruisant la tour de Babel. Voici quelques points à relever : en premier lieu, nous avons la confirmation que le bâtiment Louise Weiss a été vraiment inspiré par la tour de Babel. L’affiche a reproduit la tour exacte qui figure sur le tableau de Pieter Brueghel, faisant même en sorte d’inclure la partie démolie de la fondation. Il n’y a AUCUN doute ici. Deuxièmement, le slogan : « Europe : plusieurs langues, une seule voix » réfère à la confusion par Dieu des langues de l’humanité. Le Parlement aura donc pour effet d’inverser la punition de Dieu qui avait pour but de donner une leçon à l’humanité concernant l’idolâtrie et l’arrogance. Troisièmement, examinez attentivement les étoiles au sommet. Ne vous semblent-elles pas étranges ? Elles sont à l’envers, il s’agit en fait de pentagrammes inversés. Le symbolisme qui se cache derrière les pentagrammes est extrêmement profond et complexe, mais nous pouvons dire qu’un pentagramme droit fait référence à un « bon gouvernement », et qu’un pentagramme inversé fait référence à un « gouvernement maléfique ».

Cette affiche a été interdite en raison de protestations de la part de nombreux groupes. Elle est cependant extrêmement révélatrice et démontre la mentalité ésotérique des bâtisseurs du Parlement de l’Union européenne.

Le viol d’Europa

Cette statue, dressée devant le bâtiment Winston Churchill, réfère à la mythologie antique et dépeint une des représentations les plus anciennes de l’Europe (voir également ceci). Elle est inspirée d’un mythe où Zeus se déguise en taureau blanc afin de séduire la princesse Europa qui cueillait des fleurs. Quand elle s’approcha du taureau et monta sur son dos, le taureau saisit l’occasion pour s’enfuir avec elle, et finit par la violer (je vous donne la version non censurée de l’histoire).

La femme (qui représente l’Europe) qui est assise sur ce taureau est donc sur le point de se faire violer. Oui, plutôt bizarre. Quoi qu’il en soit, cela représente l’opposition du Bien et du Mal, du Soleil et de la Lune, et ainsi de suite, ce qui fait partie intégrante des cultes à mystères. Renseignez-vous sur ce sujet.

Pour conclure

L’Union européenne est un super-état qui comprend actuellement 27 pays (plus encore dans l’avenir). Le même destin attend les pays d’Amérique et d’Asie, qui sont appelés à s’unir sous le même drapeau et la même devise afin de créer d’autres super-états. Ce sont les blocs de construction devant conduire à un unique gouvernement mondial, un objectif activement recherché par l’élite mondialiste. Le Parlement européen est le premier monument représentant un super-état, et révèle, par son symbolisme intense, la haine de la religion, des plans pour un Nouvel Ordre Mondial, et leur adhésion subtile à la tyrannie.

Source originale : vigilantcitizen traduit par Infoguerilla.

Article publié sur le site Préparez-vous.


Notes de La Lumière :

1. L’article a été légèrement édité pour corriger des problèmes de traduction.

2. L’affiche officielle de promotion du Parlement de l’Union européenne peut être commandée à la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg.

3. L’article suivant de Wikipedia qui retrace l’histoire du drapeau européen montre l’inspiration mariale du projet européen, ce qui est conforme à la description de la Rome papale du Livre de l’Apocalypse. Voici un extrait significatif de l’article :

« Le drapeau européen fait l’objet de polémiques sur son inspiration réelle. Selon François Foret, professeur de science politique, qui fait par ailleurs un parallèle avec des débats existants autour du drapeau américain, l’enjeu est de rattacher le signe à une source d’autorité normative dont on pourra s’autoriser ensuite dans d’autres arbitrages politiques.

Malgré les refus successifs du Conseil de l’Europe puis de l’Union européenne dans l’interprétation officielle de leurs symboles de toute référence religieuse directe, malgré les témoignages des acteurs de la communication européenne des origines attestant le caractère tout à fait laïque du projet, le débat persiste aujourd’hui.

La revendication d’une influence mariale est une revendication récente reposant essentiellement sur une concordance de date et de symbolique, l’implication du Conseil de l’Europe dans la réfection d’un vitrail, et surtout un témoignage tardif qui a réveillé l’intérêt pour le sujet.

Cette inspiration est totalement absente de la genèse du drapeau telle que décrite par le rapporteur Robert Bichet en 1985 et est démentie dès 1998 par Paul Michel Gabriel Lévy en charge du projet, qui revendique la réduction de quinze à douze étoiles sur fond d’argumentation politique, et affirme que la ressemblance avec la couronne de Marie n’est qu’une coïncidence qui lui a été indiquée postérieurement à la décision. Elle ne rend pas compte non plus de la raison pour laquelle la première soumission de la commission en 1953 avait quinze étoiles.

Le texte officiel signé le 8 décembre 1955 ne mentionne pas d’inspiration religieuse.

La date de la signature de l’adoption du drapeau (8 décembre 1955, un jour avant la date officielle d’adoption par le Comité des Ministres) correspondant au jour de l’Immaculée Conception, cette concordance des dates a été présentée comme un argument en faveur de l’influence mariale. Paul Michel Gabriel Lévy attribue à Léon Marchal d’avoir le premier noté cette coïncidence.

De même, la couleur bleue du drapeau a été évoquée comme rappelant le bleu marial.

Un an après le choix du drapeau, le 21 octobre 1956, au cours d’une cérémonie religieuse, le Conseil de l’Europe, désireux de laisser une trace de sa fondation dans la capitale alsacienne, a offert à la Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg un vitrail pour remplacer le précédent soufflé par les bombardements. Le thème choisi est une Vierge aux bras étendus, œuvre du maître verrier Max Ingrand. Lors de l’homélie de remise du vitrail, l’évêque de Strasbourg y voit en haut du vitrail les « 12 étoiles d’or du pavillon azure du Conseil de l’Europe ».

La Direction régionale des Affaires culturelles Alsace remarque que l’on y « reconnaît une couronne de douze étoiles sur fond d’azur, symbole marial extrait de l’Apocalypse ».

Témoignages et prises de position

Fervent catholique, Arsène Heitz a affirmé en 1987 dans la revue catholique belge confidentielle Magnificat qu’il s’était inspiré « pour faire plaisir à sa mère » de la « médaille miraculeuse » de la Vierge Marie, qui la représente avec une couronne de 12 étoiles qu’évoque l’Apocalypse de Jean. Heitz se disait « très fier que le drapeau de l’Europe soit celui de Notre-Dame ».

Pourtant, selon Paul Collowald, témoin de l’avancement du projet auprès de Paul Lévy, Arsène Heitz ne saurait revendiquer la conception car sa participation relève d’un simple concours technique dans l’ultime phase de présentation au Conseil.

Le théologien René Laurentin, spécialiste des apparitions mariales, affirme alors que la couronne de la Vierge Marie flottant sur une Europe pour symboliser ses racines chrétiennes est une idée fausse qui persiste et il voit la présence de la Vierge Marie « au cœur de plusieurs participants » à la création du drapeau européen comme un mythe.

La polémique est relayée en France par Le Canard enchaîné, qui publie le 20 janvier 1989 un article dédié à cette théorie.

Six ans plus tard apparaît dans la revue L’Appel de Notre Dame un autre texte, « écrit en août 1995, à la demande et avec la collaboration de Ch. Sauter, aumônier de l’Hôpital, 71250 Cluny, et imprimé par ses soins » (sic) où l’auteur, le père Pierre Caillon affirme :

« Au moiso 1987, j’ai rencontré par hasard à Lisieux, devant le Carmel, un Monsieur modestement vêtu qui m’a dit : « C’est à moi qu’on a demandé de dessiner le Drapeau de l’Europe. J’ai eu subitement l’idée d’y mettre les douze étoiles de la Médaille Miraculeuse de la rue du Bac, sur fond bleu, couleur de la Sainte Vierge. Et mon projet fut adopté à l’unanimité, le 8 décembre 1955, fête de l’Immaculée Conception. […] tant qu’il a vécu, il aimait raconter son exploit : avoir dessiné le Drapeau de l’Europe et en avoir fait le Drapeau de la Sainte Vierge ! […] M. Lévy était secrètement d’accord pour faire aboutir discrètement le projet de M. Heitz en sauvant les apparences, afin de respecter la neutralité la plus absolue. Et malgré plus de 100 projets qui furent en concurrence, c’est le Drapeau de la Sainte Vierge qui triompha au dernier moment. Et ce triomphe se produisit fortuitement le 8 décembre, sans que personne ait pu chercher cette divine coïncidence. Le Drapeau de l’Europe est bien le Drapeau de Notre-Dame, Reine de la Paix ! »

Une deuxième théorie apparaît le 8 juin 1998, qui avance que c’est Paul Michel Gabriel Lévy lui-même, converti au catholicisme après la guerre, qui aurait trouvé l’idée en passant devant une statue de la Vierge Marie où il apprécia l’effet des 12 étoiles brillantes sur fond de ciel bleu. La même source rapporte qu’il aurait obtenu le soutien de Lodovico Benvenuti, représentant à partir de mai 1954 de la Chambre italienne auprès de l’Assemblée consultative du Conseil de l’Europe.

En février 2000, un article paru dans La Raison, le mensuel de la Fédération nationale de la libre pensée, affirme un lien entre le drapeau européen et le motif marial du vitrail de la cathédrale de Strasbourg.

En 2017, la controverse réapparaît dans le débat public en France lorsque Jean-Luc Mélenchon dépose avec les autres députés de son parti, un amendement rejeté le 11 octobre, visant à retirer le drapeau européen de l’Assemblée nationale, au motif qu’il serait un « symbole confessionnel ».

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