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Thomas d’Aquin à la croisée du siècle – par Florent Gaboriau

Cet ultime écrit de Florent Gaboriau, en résumant la portée de toute son œuvre, conduit le lecteur hors des nuées de la spéculation philosophique et théologique de notre temps vers un réalisme salutaire. Cela tant pour les choses ultimes – celles qui concernent la vie éternelle – que pour les pénultièmes – celles qui se rapportent à l’intelligence de l’ordre de nature. Un pareil nettoyage est porteur d’une vive espérance : celle même du renouveau de notre civilisation.

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L’Écriture canonique seule est la Règle de la Foi – par Pierre Courthial

La triste réalité dont doit prendre conscience tout chrétien fidèle, toute Église fidèle, cest que, dans le protestantisme et dans le catholicisme-romain, la théologie occidentale connaît, depuis un long temps déjà, des dérives spirituelles et doctrinales qui, dans leur excentricité, ne cessent hélas ! de se diversifier et de s'amplifier.

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Sola Scriptura : la théologie de Thomas d’Aquin est protestante et non catholique, ou les dérives modernistes de la théologie catholique contemporaine

C’est en examinant la pensée de Thomas d'Aquin de plus près (et non la vision dualiste que présente le thomisme courant auquel les réformés et évangéliques ne font que faire écho), que je me suis rendu compte que, loin d’affaiblir ma foi en la Parole de Dieu, la pensée de Thomas, bien au contraire, la confortait, la fortifiait.

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L’HISTOIRE ALLIANCIELLE DE L’ÉGLISE DANS LE MONDE – Tome 2 – Par Jean-Marc Berthoud

Ce n’est pas une autre histoire de l’Église que présente l’auteur, avec un récit d’événements, de faits exaltants ou déplorables, d’acteurs dignes ou des loups qui ravagent les brebis. Son projet est beaucoup plus ambitieux. Avec une vision du monde qui attribue à Dieu, le Seigneur, la gloire qui lui revient, il examine les agissements des êtres humains qui discernent leur juste raison d’être sur cette terre, ou qui, au contraire, agissent comme petits dieux et maîtres, et qui sont finalement destinés à disparaître, la vie de l’homme sur terre étant comme l’herbe qui sèche, alors que la gloire de Dieu est éternelle, comme le rappelle le Psalmiste (Psaume 90). L’histoire n’est donc pas neutre, et les faits ne sont pas bruts, comme une pâte à modeler entre les mains de l’historien. Ils doivent être interprétés dans le cadre du plan de Dieu qui est en train de s’accomplir. L’histoire de la rédemption du monde – ordonnée par Dieu – est destinée à la transformation finale, qui fera paraître la nouvelle création de Dieu, comme l’Apocalypse biblique nous la présente. Cette vision bouleverse les idées reçues du modernisme, avec la déification du progrès, et les espoirs de nouveauté par la révolution.