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«La CEDH reviendra-t-elle sur la condamnation d’une personne qui avait taxé Mahomet de pédophilie?»

Dans la décision E. S. contre Autriche du 25 octobre dernier, la CEDH avait tranché que la condamnation d'une personne qui avait taxé Mahomet de pédophilie n'enfreignait pas le droit européen des droits de l'homme. Le juriste Grégor Puppinck invite la Cour à rejuger l'affaire, sur demande de la requérante.

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LES INITIATIVES EUROPÉENNES DE L’ECLJ CONTRE LA CHARIA

L’ECLJ soutient un projet de résolution qui sera discuté et voté à la prochaine session plénière de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, du 21 au 25 janvier. Le texte, dans son état actuel, rappelle l’incompatibilité de la loi islamique (charia), d’origine « révélée », avec la Convention européenne des droits de l’homme.

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Des nations chrétiennes ou le fondement allianciel biblique du droit. Une réflexion de philosophie politique chrétienne – Lettre de Jean-Marc Berthoud à Francis A. Schaeffer

Il me semble que le débat engagé sur cette question du consensus chrétien avec nos frères évangéliques américains n’est pas d’abord de nature historique. Il s’agirait bien plutôt d’un désaccord fondamental de nature théologique. La question n’est pas : « Y avait-il un consensus chrétien dans les colonies américaines à l’époque de la guerre d’Indépendance ? » mais plutôt : « Y a-t-il jamais eu, peut-il jamais y avoir dans ce monde méchant et déchu, un consensus chrétien dans une nation ? » Nous verrons sans doute ces mêmes évangéliques s’opposer à l’idée qu’une nation chrétienne soit possible, c’est-à-dire qu’une nation puisse être influencée par la loi chrétienne jusque dans ses structures juridiques et politiques. La notion de chrétienté leur est totalement réfractaire. Pour eux, ce qu’ils appellent « l’Eglise constantinienne » est sans doute la pire des corruptions du christianisme. Cette perspective historique et théologique est évidemment accompagnée d’une notion foncièrement individualiste tant du salut que de la vie en société, et d’une méconnaissance complète de l’idée biblique, si importante, d’alliance divine. Le Dieu de ces chrétiens ne semble pas être le Seigneur des seigneurs, le Maître souverain des nations ou le Créateur et le Sustentateur de l’univers. Ainsi est éliminée à priori toute possibilité même d’une vision économique, politique, juridique ou sociologique fondée sur la loi de Dieu. Mais quoi que puissent dire ou faire les hommes, Dieu demeure le Seigneur souverain de toutes ses créatures.

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Jean-Marc Berthoud, Une religion sans Dieu : les Droits de l’Homme contre la Bible

Par cet essai sans détours, Jean-Marc Berthoud, polémiste et homme de foi, nous interroge fraternellement : que signifie aujourd’hui être chrétien ? Acceptons-nous encore d’entendre la vraie parole du Christ ou préférons-nous, par ignorance ou par opportunisme, nous complaire dans des impostures inspirées par le progressisme socialiste et athée ?

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Les droits de l’homme dénaturé de Gregor Puppinck

Ce n’est d’ailleurs pas tant une critique qu’une vision de l’évolution actuelle et future de l’homme des droits de l’homme que je souhaite partager. Plus précisément, ce livre décrit le passage des « droits de l’homme » de 1948 aux « droits de l’individu » des vingt dernières années, puis aux « droits transhumains » actuellement en formation. Cette évolution reflète celle du rapport de l’homme à la nature. Alors que les droits de l’homme de 1948 reflétaient des droits naturels, l’affirmation de l’individualisme a généré de nouveaux droits antinaturels, tels que le droit à l’euthanasie ou à l’avortement, conduisant à leur tour à l’émergence de droits transnaturels qui garantissent aujourd’hui le pouvoir de redéfinir la nature, tels que le droit à l’eugénisme, à l’enfant, ou au changement de sexe. Plus profondément, cette évolution témoigne d’une transformation profonde de la conception de la dignité humaine qui tend à être réduite à la seule volonté individuelle, ou à l’esprit par opposition au corps, et qui envisage toute négation de la nature et des conditionnements comme une libération et un progrès. Finalement, ce livre montre comment les droits de l’homme actuels accompagnent le transhumanisme et œuvrent au dépassement de la démocratie représentative. Au-delà, je m’interroge sur ce qui en l’homme mérite d’être protégé, sur ce en quoi réside notre humanité

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Confrontation de la charia islamique et des droits de l’homme au Conseil de l’Europe

Depuis janvier 2016, la discussion à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) d’un rapport sur l'incompatibilité de la charia islamique avec les droits de l'homme se fait attendre. L'ECLJ a pu consulter sa version la plus récente, datée du 19 avril 2018, qui montre avec lucidité l'échec et l’impossibilité de l'intégration de l'islam dans le système de protection des droits de l'homme. Des stratégies dilatoires sont utilisées afin d'éviter le débat autour de ce rapport, qui déplaît à la fois aux pays musulmans et aux idéologues progressistes. Le député hollandais Pieter OMTZIGT (PPE/DC), initiateur de la proposition de résolution demandant la réalisation du rapport[1], expliquait déjà à l’ECLJ en février 2017 : « Les choses n'avancent pas très vite mais cela devrait être fait cette année ». L’examen de ce rapport sur la charia était à l'ordre du jour de la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l'APCE le 25 avril 2018[2], mais a été annulé le matin même.