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Droits de l’homme, que d’erreurs commet-on en votre nom !

Ce nouveau droit (ou pouvoir) à disposer de son corps est essentiel, car il est matriciel. Il sert à justifier des pratiques individuelles contraires à l'ancienne dignité ontologique, telles que la stérilisation, le changement de sexe, l'avortement ou encore le suicide. Le droit «à disposer de son corps» remplace progressivement le principe inverse d'indisponibilité du corps humain selon lequel nul ne peut agir contre son corps, même s'il y consent.