Articles, Science, Sexualité, Uncategorized

Il n’y a pas de « gène gay », confirme la plus grande étude ADN jamais réalisée.

Comme être petit ou grand, ou plus ou moins intelligent, aimer les hommes ou les femmes n'est pas défini par un seul gène, mais par de multiples régions du génome et, comme tout caractère humain complexe, par d'insaisissables facteurs non génétiques. C'est la conclusion d'une analyse réalisée sur un demi-million de profils ADN par un groupe de chercheurs en Europe et aux Etats-Unis, et dont la publication jeudi par la prestigieuse revue Science vise à enterrer l'idée née dans les années 1990 qu'il existe un "gène gay" aussi prévisible que ce qui existe pour la couleur des yeux.