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Selon Noami Wolf, ancienne conseillère du Président américain Bill Clinton, le passeport vaccinal, c’est du totalitarisme.

Par Naomi Wolf

Naomi Wolf est née à San Francisco en 1962. Elle était étudiante de premier cycle à l’Université de Yale et a fait ses études supérieures au New College de l’Université d’Oxford en tant que boursière Rhodes. Elle est une auteure et journaliste féministe libérale américaine. Regardez-la et écoutez-la alors qu’elle avertit le monde des graves dangers du déploiement des passeports vaccinaux (ou certificats de vaccination) dans les pays du monde entier.

Dans son livre de 2008, End of America, Naomi Wolf a décrit les 10 étapes que les personnes au pouvoir utilisent pour mettre fin aux démocraties. Malheureusement, écrit-elle aujourd’hui, alors que les gouvernements utilisent la pandémie pour justifier la suppression des droits civils, l’Amérique est maintenant aux prises avec la « dixième étape ». – John Hartnett.


Le passeport vaccinal, c’est du totalitarisme.

Par Naomi Wolf

En 2008, j’ai écrit un livre (NDT : voir également ici, et en français ici), « The End of America: Letter of Warning to a Young Patriot (La fin de l’Amérique : lettre d’avertissement à un jeune patriote) ». J’y ai averti, sur la base de mon étude de la fin des démocraties dans l’histoire du XXe siècle, que l’Amérique devait se méfier d’un glissement vers le totalitarisme qui est devenu plus que possible.

Cliquer sur l’image pour visualiser la vidéo (en anglais).

J’ai averti que les tyrans potentiels, qu’ils soient à gauche ou à droite, utilisent toujours une carte pour mettre fin aux démocraties, et qu’ils suivent toujours les dix mêmes étapes.

Qu’ils « invoquent une menace externe et interne » ou « développent une force paramilitaire » ou « restreignent la presse » ou en dernière étape « subvertissent l’État de droit », ces étapes sont toujours reconnaissables – et ils s’efforcent toujours de détruire les démocraties et d’établir des tyrannies. Au moment où j’ai écrit le livre, la « menace mondiale » du terrorisme était le spectre que les puissances invoquaient pour attaquer nos libertés.

Le livre a été largement lu et discuté, tant au moment de sa publication qu’au cours des 12 dernières années. Périodiquement au cours de la dernière décennie, les gens me demandaient quand et si nous avions atteint la « dixième étape ».

Nous – mon courageux éditeur, Chelsea Green, et moi – publions des vidéos de moi lisant les premier et dernier chapitres (voir les vidéos ci-dessous) de « The End of America » maintenant, en 2021, gratuitement. Et j’appelle la suite de ce livre, que je suis en train d’écrire, « Step Ten » – parce qu’en mars de l’année dernière, nous sommes, en effet, je suis si triste de le dire, parvenus et avons commencé à prendre part à la « dixième étape » des 10 étapes vers le fascisme.

Bien qu’en 2008 je n’aie pas explicitement prévu qu’une pandémie médicale serait le moyen de faire passer le monde entier à la « dixième étape », j’ai à plusieurs reprises mis en garde contre les dangers des crises médicales en tant que véhicules que la tyrannie peut exploiter pour justifier les suppressions de droits civiques.

Aujourd’hui, une crise médicale très médiatisée a endossé le rôle d’être utilisée comme prétexte pour nous priver tous des libertés fondamentales, ce que les craintes du terrorisme n’ont finalement pas réussi à faire, malgré vingt années d’efforts.

En 2015, j’ai été largement moquée dans les médias grand public pour avoir mis en garde contre l’hystérie qui accompagnait les reportages sur le virus Ebola, et j’ai alors averti que les maladies infectieuses pourraient être utilisées comme justification pour inaugurer la suppression des libertés, toujours sous le couvert de mesures d’urgence.

En 2020, j’ai montré dans mon livre (NDT : disponible en PDF ici), « Outrages: Sex, Censorship and the Criminalization of Love », comment les épidémies de maladies infectieuses, telles que le choléra et le typhus, avaient été exploitées au XIXe siècle par l’État britannique afin de broyer les libertés et d’envahir la vie privée des gens. J’ai écrit sur la naissance des premiers mouvements anti-vaccination chez les parents britanniques à l’époque victorienne.

Ce livre a été initialement annulé et son message d’avertissement continue d’être attaqué. Mais ce livre aussi était prémonitoire : début mars 2020, bien sûr, une pandémie mondiale a été annoncée – la COVID-19.

Dans le sillage immédiat de l’annonce et de la narrativisation de cette pandémie, la plupart des éléments d’un totalitarisme verrouillé à 360 degrés ont été mis en place dans la plupart des pays occidentaux, y compris dans des démocraties solides. Tout s’est passé très rapidement et globalement.

Aux États-Unis, nous avons maintenant :

  1. Des mesures d’urgence dans de nombreux états, qui suspendent l’application régulière de la loi. C’est la marque d’un état policier. La COVID-19 est invoquée comme la raison de l’introduction d’une loi d’urgence – mais il n’y a pas de date butoir pour lever ces lois d’urgence.
  2. Des fermetures d’écoles, qui rompent le contrat social avec la prochaine génération.
  3. Des projets de loi adoptés pour des « passeports vaccinaux« , qui contournent le quatrième amendement de la Constitution en permettant au gouvernement et aux grandes firmes technologiques de s’immiscer dans la vie médicale privée et de créer un état de surveillance numérique complet. (En effet, le fait que les actions technologiques aient augmenté de 27 % chaque trimestre au cours de la pandémie montre l’un des moteurs de cette guerre contre l’humain : chaque minute que les êtres humains passent dans une salle de classe, dans un café ou au restaurant ou dans une église ou une synagogue, c’est le temps pendant lequel les entreprises de technologies perdent de l’argent en étant incapables de collecter ces données. Les politiques COVID-19 dictées par la « réponse à la COVID-19 » – en fait, par les grandes firmes technologiques – garantissent que les humains ne sont pas autorisés à se connecter sauf via des plateformes numériques. La raison en est le profit ainsi que le contrôle social.)
  4. Des fermetures forcées d’entreprises. En intervenant directement dans l’économie et en permettant à certaines entreprises de prospérer (Amazon, Walmart, Target) au détriment des petites entreprises, des magasins en ville, des restaurants et des entreprises à propriétaire unique en général, l’État a fusionné le gouvernement et les entreprises d’une manière qui est caractéristique du fascisme italien et du communisme chinois moderne.
  5. Des restrictions sur les rassemblements. Certains états comme la Californie infligent des amendes aux gens pour avoir vu leurs amis chez eux et interdisent aux enfants d’avoir des rendez-vous avec leurs amis. Le Massachusetts a restreint les rassemblements de plus de 10 personnes à la fois, forçant les synagogues et les églises à rester fermées, en dépit d’une décision de la Cour suprême contre les états obligeant les églises à fermer. Les parcs, les terrains de jeux et les plages ont été fermés. Dans des pays comme la Grande-Bretagne, les gens sont condamnés à payer une amende parce qu’ils ont quitté leur domicile pour effectuer plus d’une heure d’exercice par jour.
  6. Des masques forcés. Dans le Massachusetts, les gens sont condamnés à payer une amende s’ils ne portent pas de masque à l’extérieur – même les enfants qui ont à peine 5 ans sont contraints de le faire par la loi. Encore une fois, cette obligation n’a pas été étayée par des études publiées dans des revues à comité de lecture montrant une nécessité médicale. Et aucune date de fin n’est proposée pour ces violations extraordinaires de la liberté individuelle.
  7. Une suppression de la liberté d’expression. Les grandes firmes technologiques censurent les critiques de la politique COVID-19 et de la politique en matière de vaccins, ainsi que les opinions qui se situent à droite de l’échiquier politique. L’accusation d’incitation [NDT : à la violence], un mot qui a une longue histoire au XXe siècle pour mettre fin à la liberté d’expression, a été une arme utilisée par la gauche pour mettre fin aux libertés d’expression du premier amendement. Dans d’autres formes de censure et de gestion de la parole et du débat public, des magnats tels que Bill Gates ont financé les principaux organes de presse, avec des millions de dollars destinés à « l’éducation sur la COVID-19 ». En conséquence, les voix dissidentes sont marginalisées et humiliées, voire menacées de poursuites judiciaires ou de pertes d’emplois.
  8. La science est détournée dans l’intérêt du « biofascisme ». En finançant massivement des commentateurs scientifiques tels que le Dr Fauci aux États-Unis, l’Imperial College et le SAGE au Royaume-Uni et le Dr Christian Drosten en Allemagne, un ensemble dominant de politiques et de décisions à propos de la COVID-19 qui profitent à un petit groupe de mauvais acteurs – notamment les intérêts technologiques et pharmaceutiques, agissant de concert avec les gouvernements – ont construit une armée de partisans sécurisés et accrédités. Mais lorsque d’autres scientifiques ou institutions recherchent le débat ou la transparence, ils sont menacés de perdre leurs emplois ou sont attaqués sur le plan de la réputation, comme dans le cas du Dr Simon Goddeke des Pays-Bas, à qui son université a dit de se taire quand il a contesté les protocoles défectueux des tests PCR.
  9. Des données détournées pour servir les intérêts de ce biofascisme. Cette manipulation de la vérité, que j’ai annoncée dans mon livre The End of America, est typique des censeurs soviétiques. Les plateformes COVID-19 telles que le COVID Tracking Project et l’Université Johns Hopkins, financées par des technocrates tels que Michael Bloomberg, fournissent des données sur la COVID-19 invérifiables qui affectent directement les marchés boursiers. Encore une fois, alors que cette fusion non américaine des intérêts des entreprises et des politiques publiques rappelle le fascisme italien, la présentation déformée des données numériques et sa relation avec le marché boursier est un phénomène qui est très caractéristique du XXIe siècle.
  10. Des attaques contre les minorités religieuses. La communauté juive orthodoxe de Brooklyn et les églises chrétiennes de Californie ont été punies si elles ne respectent pas les règles de la COVID-19 – un ciblage de la religion caractéristique des politiques communistes de gauche, en particulier en Chine.
  11. Des politiques qui affaiblissent les liens entre les êtres humains et affaiblissent la famille sont introduites et leur application fait l’objet de contrôles. C’est le développement le plus sérieux de tous.

Les masques brisent la capacité des êtres humains à créer des liens face à face et à apprécier le contact humain, les sourires et les blagues. Les masques réduisent l’efficacité de la « technologie » humaine, essentiellement, en nous empêchant de nous « lire » les uns les autres et de capter les indices sociaux.

Le nouveau biofascisme, très propulsé par les responsables des grandes firmes technologiques, est une guerre contre les êtres humains et les qualités qui font de nous des humains.

Les masques détruisent la capacité des êtres humains à se lier face à face et à apprécier le contact humain, les sourires et les plaisanteries. Les masques réduisent l’efficacité de la « technologie » humaine, essentiellement en nous empêchant de « lire » les autres et de capter les signaux sociaux.

Interdire les rassemblements nous empêche de former des alliances humaines contre ces intérêts monstrueux. Interdire les rassemblements humains empêche également l’apparition de nouvelles cultures, de nouveaux héros et de nouveaux modèles commerciaux. Nous sommes tous coincés avec le Rolodex et les idées que nous avions en mars 2019.

Obliger les enfants à pratiquer la distanciation sociale à l’école et à porter des masques assure une génération d’Américains qui ne savent pas comment former des alliances humaines et qui ne font pas confiance à leurs propres instincts humains. Ce sont des techniques de formation contre-révolutionnaires.

Conduire tous les apprentissages sur des plates-formes d’apprentissage à distance (déjà préparées) garantit que les enfants ne savent pas comment se comporter dans l’espace humain, espace qui ne passe pas par l’intermédiaire de la technologie.

De nombreuses politiques COVID-19 semblent conçues pour garantir que les humains n’auront plus d’espace « analogique » ni de culture « analogique » – aucun moyen de se sentir à l’aise simplement en se rassemblant dans une pièce, en se touchant entre amis ou entre alliés, ou en se réunissant.

Enfin, conduire toutes les interactions humaines sur Zoom (qui est une fenêtre pour le Parti communiste chinois, car la Chine possède la plate-forme) n’est pas seulement un moyen de recueillir toutes nos technologies, tous nos secrets d’affaires et notre propriété intellectuelle, c’est un moyen de garantir que l’intimité et les connexions à l’avenir se feront en ligne et que le contact humain en face à face sera réduit à néant.

Pourquoi tout cela ? Pourquoi développer des politiques qui punissent, encombrent et restreignent les contacts humains dans les espaces analogiques (non surveillés, sans intermédiaires assurés par des plateformes technologiques) ?

Parce que le contact humain est la grande force révolutionnaire en matière de liberté humaine et de résistance à cette forme de biofascisme global – le biofascisme représenté par la nouvelle normalité – la « dixième étape » médico-fasciste.

Maintenant, permettez-moi de récapituler l’année 2008, et de vous lire mon introduction à The End of America, ainsi que l’avertissement à la fin de ce livre. Son message n’a malheureusement jamais été aussi approprié à notre temps. Cette fois, les menaces à la liberté qui étaient alors justifiées par le terrorisme, se sont revêtues de nouveau des signes extérieurs d’une pandémie médicale.

Mais cette fois, nous ne sommes pas seulement confrontés à une guerre contre la liberté. Cette fois, nous sommes confrontés à une guerre contre les êtres humains et contre tout ce qui nous rend humains.

Article original en anglais publié le 1er avril 2021.

Source : https://biblescienceforum.com/2021/04/01/noami-wolf-the-vaccine-passport-is-totalitarianism/

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2 réflexions au sujet de “Selon Noami Wolf, ancienne conseillère du Président américain Bill Clinton, le passeport vaccinal, c’est du totalitarisme.”

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