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Le documentaire Hold-Up sur la crise sanitaire de la Covid-19 et la liberté d’expression selon Raphaëlle Bacqué, journaliste du Monde.

Par François Asselineau 14 novembre

Note de La Lumière :

Nous reproduisons ci-dessous un message de François Asselineau publié sur la page Facebook de l’UPR. Il a parfaitement raison de s’indigner de la « liberté d’expression » à géométrie variable dans une France qui se dit une démocratie, mais qui ne sait même pas qu’elle est aveugle, pauvre et nue. Aujourd’hui, les médias usent à tout vent de la tactique de diabolisation de ceux qui mettent en doute le narratif officiel en les appelant systématiquement des « complotistes », mot bien commode pour évacuer d’un revers de main rapide les faits que l’on veut cacher et les opinions que l’on veut combattre. Nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation alarmante où la censure/propagande est pratiquée sans honte. Totalitarisme total. Pour remédier à cette situation, nous encourageons la diffusion massive du documentaire Hold-Up qui est maintenant en diffusion libre et gratuite.







Le 1er septembre 2020, Mme Bacqué félicite chaleureusement Charlie Hebdo en qualifiant le magazine de « toujours debout, courageux et libre » pour avoir republié les caricatures de Mahomet (https://twitter.com/raphaellebacque/status/1300728723440906241).

Le 12 novembre 2020, elle s’indigne avec mépris que Sophie Marceau et Carla Bruni aiment le film Hold-Up. Et ses supporters sur son fil de discussion, déversant un flot d’insultes et de haine contre ces deux célébrités appréciées des Français, appellent implicitement à censurer le documentaire purement et simplement ! https://twitter.com/RaphaelleBacque/status/1326987874756153344

Mme Bacqué va sans doute répondre qu’il « ne faut pas tout mélanger » et que « c’est pas pareil »… Mais ce genre de faux-fuyant habituel ne convainc plus personne. Pour ce qui me concerne, j’estime que ce documentaire n’est pas parfait. Il contient des éléments, semble-t-il, factuellement erronés. Mais il contient aussi des éléments très intéressants. Et il a le mérite d’ouvrir un débat de fond. Ce qui est quand même bien la moindre des choses pour un sujet aussi grave, où les plus hautes autorités de l’État ont dit et fait tout et son contraire depuis des mois, et dans un pays qui prétend être une démocratie.

Il n’en est d’ailleurs que temps. Un nombre de plus en plus considérable de Français ne supportent plus que les mêmes médias, qui chantent la « liberté d’expression » quand ça les arrange, exercent le reste du temps une impitoyable police de la pensée. La liberté d’expression ne consiste pas à donner la parole seulement à ceux qui sont d’accord avec la pensée dominante, et à diaboliser, insulter, calomnier, menacer ou censurer tous ceux qui ne sont pas d’accord ou qui émettent des doutes.

La liberté d’expression consiste à donner la parole à tout le monde, quitte à organiser des débats contradictoires de fond. Et cela afin que les citoyens se fassent leur opinion par eux-mêmes, et non pas sous l’effet de manœuvres d’intimidation. Que ceux qui ne sont pas d’accord avec les auteurs du documentaire Hold-Up lui répondent. C’est ce que vient de faire le journal Libération, en publiant « 10 contre-vérités » sur lesquelles il estime que le film a tort : https://www.liberation.fr/france/2020/11/12/dix-contre-verites-vehiculees-par-hold-up_1805434

Et que les auteurs du documentaire ou leurs participants répondent à ce « débunkage » de Libération. « Fact-checking » très sélectif d’ailleurs puisque l’on remarque qu’il ne concerne que 10 points de détail (pourquoi 10 seulement ?) et qu’il élude beaucoup des questions de fond posées par ce documentaire.

Si la France est vraiment une terre de liberté d’expression et de débats démocratiques, il faut aller plus loin que ces « debunkages » unilatéraux, qui ne choisissent que les seuls faits qui les arrangent, qui laissent les autres sans réponse, et qui refusent tout débat contradictoire. Il faut organiser des débats publics et contradictoires à la télévision ou dans les radios devant l’opinion publique.

François Asselineau

13/11/22020

Source : https://www.facebook.com/upr.francoisasselineau/posts/10158745421947612
A propos de François Asselineau François Asselineau est né le 14 septembre 1957 à Paris. Il est le président-fondateur de l’Union Populaire Républicaine (UPR), formation politique créée en mars 2007. Son père était ingénieur, diplômé de l’École centrale de Paris. Sa mère était mère au foyer. Il a un frère, de trois ans son aîné, et une sœur cadette, de huit ans de moins. Diplômé de l’École des Hautes Études Commerciales (HEC – Jouy-en-Josas) en 1980, François Asselineau a été reçu au concours d’entrée à l’ENA à l’issue de son service national en 1982. Sorti deuxième de la voie d’administration économique en 1985 (Promotion Léonard de Vinci), il a choisi le grand Corps de l’Inspection générale des finances. Il a notamment été chargé de mission auprès du Président du Crédit National puis chef du bureau Asie-Océanie à Bercy avant d’être appelé, en 1993, comme conseiller pour les affaires internationales au cabinet de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur du gouvernement Balladur. En juin 1995, il devient directeur du cabinet de Françoise de Panafieu, ministre du Tourisme, dans le gouvernement Juppé – I, puis en janvier 1996 chargé de mission au cabinet d’Hervé de Charette, ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Juppé – II, où il est en charge de l’Asie, de l’Océanie, de l’Amérique latine et des questions économiques. Il a décidé de créer un nouveau mouvement politique, l’Union Populaire Républicaine (UPR), dont le but essentiel est de faire sortir la France de l’Union européenne, mais aussi de l’euro et de l’Otan, sereinement, unilatéralement, démocratiquement et conformément au droit international. Cette triple rupture décisive – que l’UPR est le seul mouvement politique significatif à proposer sans aucune ambiguïté et constamment depuis sa fondation – est la clé pour redonner du sens à notre démocratie et à la République, pour relancer l’économie, protéger nos acquis sociaux, dégager la France de l’empire qui l’asservit et nous opposer aux dérives guerrières du choc des civilisations. L’UPR invite en conséquence tous les Français de bonne volonté à se rassembler, en mettant provisoirement de côté le clivage droite/centre/gauche, le temps de récupérer, tous ensemble, la plénitude de notre souveraineté et de notre démocratie. Lire sa biographie complète sur cette page.

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