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Socialisme ou capitalisme de libre marché ? par le Dr Peter Jones

Par le Dr Peter Jones

27 février 2020

Le terme « socialisme » est sur toutes les lèvres en ce moment. La plupart des candidats démocrates à la présidence l’acceptent et l’utilisent comme un terme politique bénin, tandis que les électeurs se tournent vers ce dernier dans l’espoir d’une société moins cynique ou cruelle. Ils voient les revenus considérables des super-riches et s’interrogent sur la justice économique. C’est une question légitime, mais comprennent-ils vraiment ce que représente le socialisme ?

Depuis les années 1960, les professeurs d’université radicaux ont consciemment créé un terreau fertile pour les étudiants socialistes optimistes. Charmés par l’idée du partage désintéressé des riches avec les pauvres, ils alignent leur devise sur celle de Karl Marx : « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins. » Les diplômés des universités américaines dont les études ne leur ont pas assuré un emploi bien rémunéré identifient souvent le capitalisme injuste comme la cause du problème. Ils se souviennent de leurs professeurs qui ont proposé une vision du socialisme comme une solution désintéressée et culturellement optimiste pour réorganiser la vie moderne. Le socialisme culpabilisant crée un problème de victimisation et introduit la notion marxiste de l’existence d’oppresseurs et d’opprimés.

Ce type de partage socialisant peut sembler très spirituel, voire chrétien. Le Nouveau Testament exhorte les croyants à « partager [leurs biens] avec les saints qui sont dans le besoin » et à pratiquer à la fois l’hospitalité (Romains 12:13) et la générosité (1 Timothée 17-18.) En effet, l’Église primitive semble avoir pratiqué au tout début une forme de socialisme/communisme où « tous les croyants étaient ensemble et avaient tout en commun » (Actes 2:43-44.) Cependant, en prenant du recul, nous voyons qu’il s’agissait d’une situation inhabituelle où les masses de nouveaux croyants à Jérusalem au début de l’Église, « remplis de crainte devant les nombreux prodiges et signes accomplis par les apôtres », se souciaient moins des besoins matériels et avaient finalement besoin de l’aide de ceux qui avaient les moyens. Ce partage général n’était pas une solution à long terme car, en fin de compte, il entraînait la pauvreté et Paul dut rechercher des offrandes venant des églises des Gentils en faveur des « pauvres parmi les saints de Jérusalem » (Romains 15:26.) En fait, aucune structure socialiste systématique n’est jamais enseignée dans le Nouveau Testament, mais seulement la bonté et l’utilité du travail responsable qui permet aux chrétiens d’aider ceux qui sont dans le besoin (Éphésiens 4:28.)

Dans l’histoire du socialisme, alors que certains chrétiens ont revendiqué cette terminologie pour eux-mêmes, la religion et la spiritualité ont souvent été expulsées du système, et ce suivant un développement presque inévitable. Il est intéressant de noter qu’en 2019, le Comité national démocrate a adopté une résolution semblant se vanter de ce que les « non affiliés à aucune religion » étaient le « plus grand groupe religieux du Parti démocrate » [1]. Il semble que l’adoption du socialisme commence par le respect de tous les citoyens et de leurs croyances, mais finit par la négation des droits de l’homme et des droits religieux, comme nous le verrons.

Le principal candidat démocrate, Bernie Sanders, est, selon certains, très proche du marxisme. Sanders n’est pas le « socialiste démocratique » de style nordique qu’il prétend quelquefois être. Au cours de sa carrière politique, Sanders a déclaré qu’il était si « excité » par la révolution communiste de Cuba ; lorsque les États-Unis ont endigué le communisme en Amérique centrale, Sanders s’est envolé pour le Nicaragua afin de donner de la crédibilité aux sandinistes marxistes ; lorsqu’il était jeune, lui et sa femme ont passé leur lune de miel en Union soviétique et en sont revenus pleins d’éloges. Concrètement, Sanders est favorable à la nationalisation des grandes industries telles que l’enseignement supérieur, les soins de santé et même Internet, des programmes qui se situent bien en dehors du courant politique dominant aux États-Unis et qui ressemblent davantage aux comités centraux de planification à Cuba et au Vénézuela. Le porte-parole démocrate de longue date, James Carville, dans une querelle publique avec Sanders, a déclaré : « [contrairement à vous], au moins je ne suis pas communiste » [2].

Historiquement, le socialisme commence par un grand optimisme, mais se termine souvent par une culture qui nie la liberté d’expression et le libre exercice de la religion. Il le fait de plusieurs façons :

1. Le socialisme exige des planificateurs utopiques.

Le socialisme exige des planificateurs bureaucratiques qu’ils dépensent l’argent des autres. Les planificateurs croient qu’ils peuvent comprendre et anticiper les besoins physiques de leur société. Ils ont tendance à prendre leurs décisions sur la base d’une idéologie et d’une expérience limitée.

Dans une économie de marché libre, on trouve des inventeurs, des entrepreneurs individuels qui essaient d’imaginer les besoins et les désirs spécifiques de la société et, à la lumière de ces besoins, prennent des risques, créent des biens et fixent des prix accessibles aux gens. Le socialisme pense en termes de division des richesses ; le capitalisme pense en termes d’invention créative et de multiplication des richesses. C’est pourquoi les grandes inventions que nous utilisons sont presque toujours créées dans des cultures non socialistes.

2. Le socialisme exige un contrôle absolu.

Les planificateurs doivent faire respecter leurs plans. S’ils autorisent la dissidence, tout le système s’effondre. C’est ce qu’il s’est passé en Israël, par exemple, dans les kibboutzim. Des colons idéalistes ont créé des colonies indépendantes reposant sur un collectivisme désintéressé et volontaire. Chaque famille contribuait aux besoins des autres selon ses capacités, mais cela n’a pas fonctionné. Les gens ont résisté à la réglementation de la propriété collective forcée. Ils ont commencé à créer diverses façons de cultiver et de gagner de l’argent et ont préféré posséder les choses qu’ils achetaient sur leurs gains. Le fait de posséder des choses en commun a entraîné un gaspillage d’électricité, d’eau et de talents humains. Les kibboutzim « communistes » se sont finalement séparés. Dans les systèmes de libre entreprise, les entrepreneurs proposent leurs produits aux clients qui décident librement de ce qu’ils achètent pour leur propre bénéfice et les tribunaux délibèrent sur les injustices, en utilisant l’état de droit.

3. Le socialisme exige une surveillance omniprésente.

Dans un système socialiste, dans le but de produire une utopie, les planificateurs prétendent comprendre ce dont la culture a besoin. Il leur incombe donc de découvrir tous ceux qui sont en désaccord avec leurs ordres collectifs. Cela nécessite donc des systèmes de surveillance avancés et l’élimination du libre choix. L’année dernière, j’ai visité le camp de concentration de la STASI en Allemande de l’Est à Berlin. Le STASI (Ministerium für Staatsicherheit ; « Ministère de la sécurité d’État ») était l’agence de police secrète de la République démocratique allemande (Allemagne de l’Est). Il s’agissait d’un système d’espionnage collectif épouvantable dans lequel les citoyens étaient tenus de dénoncer tout manque de loyauté envers le régime communiste exprimé ou promulgué par leurs concitoyens. Cette horreur a même conduit des enfants à dénoncer leurs parents. Le STASI était l’une des institutions les plus détestées et les plus redoutées du gouvernement communiste d’Allemagne de l’Est. Cet exemple de surveillance marxiste est assez récent, puisqu’il n’a été fermé qu’en 1990, lors de la chute du mur de Berlin [3]. D’autres exemples abondent, notamment le tristement célèbre KGB de l’Union soviétique et le contrôle actuel de la population par le système dans la Chine communiste.

4. Le socialisme exige une tyrannie totalitaire.

Le passage du socialisme au marxisme doit être combattu. Quelqu’un a dit qu’un socialiste est un communiste sans arme. La gouvernance communiste est en effet sanglante. Les Khmers rouges (un régime communiste qui a dirigé le Cambodge de 1975 à 1979) sont un excellent exemple d’un régime qui a exercé une tyrannie génocidaire avec beaucoup d’armes. Il y a seulement deux générations, Pol Pot a isolé son peuple du reste du monde et s’est attelé à vider les villes, à abolir l’argent, la propriété privée et la religion, et à mettre en place des coopératives rurales. Les révolutionnaires marxistes ont mis à mort environ deux millions de personnes dans leur tentative meurtrière de créer une « utopie agraire ». Précédemment, au XXe siècle, en Russie soviétique, Lénine avait mis en place un appareil meurtrier totalitaire qui avait réussi à éliminer des dizaines de milliers d' »ennemis de classe », c’est-à-dire de compatriotes. Mais l’exploit de Lénine est bien pâle en comparaison des millions que son successeur Staline a massacrés, et même ce dernier a été surpassé par Mao en Chine.

À la lumière de ces exemples communistes meurtriers, les déclarations de certains membres de l’organisation de Bernie Sanders sont choquantes. Les « Bernie Bros » (ou « Sandernistas ») ne doivent pas être sous-estimés. Certains des organisateurs de la campagne de Bernie Sanders dans l’Iowa et en Caroline du Sud ont été pris en flagrant délit au début de l’année 2020 en train de prôner la violence, le travail forcé et la répression stalinienne de la dissidence dans le cadre de leur programme socialiste/marxiste. « J’ai toujours dit que j’étais communiste », a déclaré l’un d’entre eux. « Je crois que tout a été formé par la lutte des classes. Je suis pour la saisie complète des moyens de production, la nationalisation de tout. Guillotiner les riches. » Kyle Jurak, un organisateur des campagnes de Sanders dans l’Iowa, s’est qualifié lui-même d' »anarcho-communiste … aussi loin à gauche que possible », et a ajouté que d’autres collègues de campagne partageaient sa vision du monde [4].

5. Le socialisme exige un lavage de cerveau.

Les deux systèmes – la démocratie représentative (qui inclut l’économie de marché) et le socialisme – ont des visions opposées de l’être humain. Le socialisme croit que les êtres humains sont intrinsèquement bons et infiniment malléables, et qu’ils peuvent donc être façonnés par une orientation adéquate de l’État. Ils croient que l’arc moral de l’univers se plie dans la direction de la justice et que des dirigeants inspirés peuvent être les justes sauveurs de l’histoire. En revanche, les partisans d’une démocratie représentative estiment que les êtres humains sont eux-mêmes la cause de nos problèmes sociaux. Si c’est le cas, il est dangereux de concentrer le pouvoir entre les mains d’un petit contingent d’humains. La gouvernance la plus efficace brise la concentration du pouvoir en utilisant des freins et contrepoids légaux [5].

Le socialisme croit finalement que les humains peuvent agir de manière désintéressée parce qu’il n’y a pas de péché et pas de Dieu personnel. Dans le système socialiste, les êtres humains faillibles ont le pouvoir ultime de définir la vie. Considérez comment le candidat milliardaire à la présidence, Mike Bloomberg, défend sa position pro-choix :

« Au rythme où nous allons, les soins de santé vont nous mettre en faillite. Si vous vous présentez avec un cancer et que vous avez 95 ans, nous devrions dire… qu’il n’y a pas de remède, nous ne pouvons rien faire » [6].

Cette logique collectiviste accorde peu de valeur aux bébés à naître ou aux citoyens âgés. Lorsque les socialistes auront rendu pauvres les hommes riches, ils n’auront plus d’argent provenant des impôts ni des organismes de bienfaisance. L’âge limite passera-t-il alors de 85 à 75, à 65 ans ?

Le socialisme aspire à un avenir utopique tout inclusif qu’eux seuls peuvent assurer. Les socialistes américains contemporains ont exposé leur plan dans un livre, Imagine Living in a Socialist USA [7], dans lequel ils déclarent clairement que le socialisme n’est pas simplement un programme économique de redistribution des revenus, mais un programme social d’égalitarisme radical, qui comprend la déconstruction des normes sexuelles traditionnelles. Dans un chapitre intitulé « How Queer Life Might Be Different in a Socialist USA » [8], les auteurs proposent les idées suivantes :

  • les normes actuelles concernant la différenciation sexuelle homme/femme appartiendront au passé ;
  • les personnes LGBTQ auront le même accès à « toutes les structures culturelles, sociales, politiques et économiques » ;
  • le mariage sera pour tous sans privilèges particuliers ;
  • les relations sexuelles entre les garçons de 16 ans et les hommes de 40 ans seront considérées comme positives et saines [sous l’administration Obama, nous avons déjà honoré un prédateur sexuel connu, Harvey Milk [9], en lui accordant un jour férié, son propre timbre commémoratif et la Médaille présidentielle de la liberté.]

Ce mouvement est appelé néomarxisme. Son résultat sera un effondrement culturel, comme l’avait prédit l’anthropologue social d’Oxford J. D. Unwin dans son ouvrage Sex and Culture il y a quatre-vingts ans. Après avoir étudié pas moins de quatre-vingts cultures, l’une de ses conclusions était que « des contraintes sexuelles accrues, qu’elles soient pré ou postnuptiales, ont toujours conduit à un épanouissement accru d’une culture. À l’inverse, « si une culture embrassait une liberté sexuelle totale, elle s’effondrait en l’espace de trois générations pour atteindre son niveau d’épanouissement le plus bas ». Elle est devenue une culture « inerte », « caractérisée par des gens qui ne s’intéressent guère à autre chose qu’à leurs propres désirs et besoins ». À ce stade, la culture est généralement conquise ou prise en charge par une autre culture dotée d’une plus grande énergie sociale » [10].

Ou encore, le rejet par la culture des distinctions de genre est un élément essentiel d’une transformation « postcapitaliste » et apocalyptique de la société humaine. Nous assistons à une utopie de refonte de l’identité humaine. Non seulement le racisme, l’âgisme et le classisme seront effacés (un idéal que beaucoup d’entre nous aimeraient voir se réaliser), mais toutes les distinctions binaires se dissolvent également, en particulier le binaire homme/femme. La société doit accepter toutes les expressions sexuelles comme normales. Avec une vision aussi vaste, la poussée contemporaine en faveur des droits des homosexuels n’est pas une faveur lancée à un nombre infime de personnes dans l’intérêt d’un traitement équitable. La question des « droits » sera mise en avant avec force jusqu’à ce que le gouvernement impose des sanctions coercitives à toute personne qui n’affirmerait pas la valeur morale bonne des unions homosexuelles. Imagine Living affirme clairement que le « socialisme » est une « cosmologie », fondée sur le programme global de « politique d’identité » [humaine] [11].

Plus précisément, les « Bernie Bros » rejettent l’idée constitutionnelle des trois branches fédérales du gouvernement qui assurent l’équilibre des pouvoirs, préférant un « programme de double pouvoir, où nous aurons la présidence et un mouvement de masse à ses côtés qui sera institutionnalisé et soutenu » [12]. Le grand danger de cette vision sociale du « double pouvoir » est que le président devienne un dictateur entouré de ses partisans, sans aucun contrôle démocratique. Le socialisme, sans contrôles sérieux, peut très vite devenir un marxisme radical.

Gary Saul Morson, expert du marxisme, déclare que la plus grande contribution de Marx n’était pas l’idée morale de la lutte des classes en faveur des droits des travailleurs, mais l’idéologie du pouvoir de « la dictature du prolétariat ». Le successeur de Marx, Lénine, a défini la dictature du prolétariat comme « totalement illimitée par toutes les lois, totalement libre de toute règle et reposant directement sur la force » [13]. « Le seul choix est soit l’idéologie bourgeoise (conservatrice), soit l’idéologie socialiste (marxiste/prolétarienne). Dénigrer l’idéologie socialiste de quelque façon que ce soit, s’en détourner au moindre degré, c’est renforcer l’idéologie bourgeoise » [14]. Pour ces légers dérapages, les gens se sont fait tirer dessus. Qui connaissait la définition correcte et pure de l’idéologie marxiste ? Le Parti ! Les membres du parti avaient cependant des idées variées, qu’ils n’osaient même pas chuchoter. Finalement, seul le chef du Parti, qui avait l’autorité suprême sur la vie et la mort, pouvait définir le marxisme pur. Lorsque ses associés ont surpris Lénine en train de mentir, il a simplement répondu que ses mensonges étaient vrais ! Le conflit ultime était entre la prétention pécheresse d’un homme à une autorité totale et l’autorité de Dieu le Créateur et source de toute vérité.

Le marxisme ne cède pas un pouce au Donneur de vie, devant lequel nous sommes responsables. Il n’y a pas de place pour Dieu le Juge des êtres humains faillibles. La religion (à l’exception de celle de Pete Budigieg) doit être éliminée. « La religion est l’opium du peuple », écrivait Lénine en décembre 1905, reflétant les propos de son héros, Karl Marx. « La religion est une sorte d’alcool spirituel ». C’était une évaluation modérée de la part d’un homme qui a écrit qu' »il n’y a rien de plus abominable que la religion » et que « tout culte d’une divinité est une nécrophilie [l’amour de la mort] » [15]. Il s’agit ici de la doctrine d’unicité ontologique [n.d.t : en anglais, oneism, qui n’a pas d’équivalent français.]

Les États-Unis ont une démocratie constitutionnelle et représentative qui favorise le libre marché et respecte chaque individu comme étant fait à l’image de Dieu. Mais elle est également réaliste, s’attendant au mal humain, qui doit être endigué par des freins et contrepoids et par des lois qui découlent d’un fondement judéo-chrétien. Un tel système laisse une place au culte du Créateur (le souverain sage et l’origine du cosmos tout entier) et à la prédication de l’Évangile.

Notes :

[1] https://www.americamagazine.org/politics-society/2019/10/01/democrats-show-carelessness-resolution-religiously-unaffiliated.
[2] https://thehill.com/homenews/media/483054-carville-fires-back-at-sanders-for-hack-slam-at-least-im-not-a-communist.
[3] https://www.britannica.com/place/German-Democratic-Republic.
[4] https://cms.frontpagemag.com/fpm/2020/02/hiding-inherent-marxism-sen-bernie-sanders-joseph-hippolito.
[5] Horowitz à la Fondation Heritage : « Le parti communiste est le parti démocratique », Breibart News PARTY http://www.breitbart.com/Big-Journalism/2013/11/12/Horowitz-blasts-left-Heritage.
[6] https://www.thegatewaypundit.com/2020/02/if-you-show-up-with-cancer-and-youre-95-we-should-say-we-cant-do-anything-bloomberg-explains-how-healthcare-will-bankrupt-us-unless-we-deny-care-to-elderly/
[7] Frances Goldin, Debby Smith et Michael Smith, Imagine Living in a Socialist USA (Harper Perennial, NY, 2014.)
[8] Imagine Living, 99-104.
[9] Randy Barber, « Sexual Predator Honored with a U. S. Postage Stamp » (prédateur sexuel honoré par un timbre-poste américain), WND (25 octobre 2013.) http://www.wnd.com/2013/10/sexual-predator-honored-with-u-s-postage-stamp/#jj6D3yZ2iLgpHZvd.99.
[10] Voir https://www.kirkdurston.com/blog/unwin, « Why Sexual Morality May be Far More Important than You Ever Thought », un article dans lequel Kirk Durston résume sa lecture approfondie du livre de J. D. Unwin, Sex and Culture (Oxford University Press, 1934.)
[11] Voir https://www.kirkdurston.com/blog/unwin.
[12] https://cms.frontpagemag.com/fpm/2020/02/hiding-inherent-marxism-sen-bernie-sanders-joseph-hippolito
[13] Gary Saul Morson, « Leninthink: On the practice behind the theory of Marxism-Leninism », conférence inaugurale du cercle du New Criterion, 25 septembre 2019.
https://newcriterion.com/issues/2019/10/leninthink.
[14] Art. cit.
15] Paul G. Kengor, « What Lenin Said About Christians and Socialism », Aquila Report (jeudi 10 octobre 2019.)

Source : https://truthxchange.com/2020/02/socialism-or-free-market-capitalism/.


Dr Peter Jones

Le Dr Peter Jones est un ministre ordonné de l’Église presbytérienne d’Amérique. Il est le directeur de TruthXchange. Il s’est marié avec Rebecca Clowney en 1971 alors qu’il était doctorant au Princeton Theological Seminary. En 1973, ils ont emmené leurs deux premiers enfants en France, où le Dr Peter Jones a enseigné le Nouveau Testament à la Faculté Libre de Théologie Réformée d’Aix-en-Provence, dans le cadre d’un accord de coopération avec Mission to the World (PCA).
En 1989, une lettre lui demandait d’envisager de retourner aux États-Unis pour y enseigner. Après beaucoup de prière et de réflexion, il a décidé d’accepter une invitation à enseigner à la Faculté théologique de Westminster en Californie. Mais l’Amérique n’était pas le même pays que celui qu’il avait vu pour la première fois en 1964 (lorsque les Beatles avaient débarqué sur les côtes américaines). Le choc culturel qu’il avait subi lors de son retour l’a amené à publier l’ouvrage Gnostic Empire Strikes Back (1992). Ce qu’il avait d’abord identifié comme le « Nouvel Âge » était bien plus qu’une mode déferlant sur la côte Ouest. Une nouvelle spiritualité s’était emparée de l’Amérique. Plusieurs années de recherche l’ont conduit à la publication de Spirit Wars (1997), qui explore la nature de la Nouvelle Spiritualité et ses manifestations dans la société et l’Église. Dans une tentative de rendre le message accessible aux jeunes lecteurs et aux groupes, il a publié Gospel Truth, Pagan Lies: Can You Tell the Difference? (2000). L’engouement pour le DaVinci Code l’a amené à écrire Cracking DaVinci’s Code avec Jim Garlow en 2004 et cela a abouti à un livre qui analyse le Jésus gnostique contre le Jésus chrétien, intitulé Stolen Identity: The Conspiracy to Reinvent Jesus. En 2006, il a publié deux autres livres : The God of Sex: How Worldview Determines Sexuality, et Capturing the Pagan Mind: Paul’s Blueprint for Thinking and Living in the New Global Culture. En plus de ses deux volumes de compendium de ses groupes de réflexion truthXchange (Global Wizardry et The Coming Pagan Utopia), il a publié One or Two: Seeing a World of Difference (2010) et The Other Worldview (2015). Un livre provisoirement intitulé Whose Rainbow? devrait être disponible en 2020.
De juillet 1991 à décembre 2002, il a enseigné le Nouveau Testament et le grec au Westminster Theological Seminary en Californie. Son intérêt pour le paganisme émergent et sa menace pour l’Église lui a progressivement demandé plus de temps et d’énergie. Il a finalement décidé de consacrer toutes ses énergies à cette tâche qu’il accomplit au sein de l’organisation TruthXchange.

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