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Remplacement de population : alors que les migrants envahissent la Suède, les Suédois commencent à fuir.

Écrit par Selwyn Duke 

5 octobre 2019

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On pourrait dire quelque chose ici sur les « plans les mieux préparés des souris et des hommes », sauf qu’il n’y avait rien de bien conçu concernant l’admission de ces dernières années en Europe de vagues de migrants musulmans. Prenons, par exemple, la Suède, qui était en tête dans le monde en absorbant le plus de migrants par habitant (et en signalant le plus leur valeur) et qui constate maintenant que, quelquefois, à force d’être la force motrice, vous subissez une hémorragie. Et certaines villes suédoises – et dans une certaine mesure la nation elle-même – connaissent désormais une hémorragie de Suédois natifs qui fuient les délits et les maux sociaux créés par les migrants.
L’an dernier, le Secrétaire général Antonio Guterres de l’ONU a condamné les politiques migratoires européennes, pensant peut-être au fonctionnaire polonais qui a dit en 2018, sans vergogne : « Nous ne recevrons pas même un seul musulman. » Pourtant, António Guterres avait des éloges pour la Suède et l’Allemagne, qui ont décidé de « recevoir la plus grande partie des réfugiés ».
Il s’avère cependant que ce n’était pas une idée aussi brillante, « étant donné que des villes suédoises telles que Malmö sont devenues des enfers à dominante musulmane, que les Suédois trouvent désormais invivables », écrit Monica Showalter, penseuse américaine. « Les migrants librement admis en Suède ont accordé autant de valeur à cette entrée que le prix qu’ils en ont payé, soit rien. »

Par conséquent, certains Suédois natifs émigrent maintenant. Comme le rapportait le 2 octobre l’Institut Gatestone, décrivant le problème :

• L’accueil d’un nombre important de migrants sur une période de temps relativement courte – et pas seulement lors de la crise migratoire extraordinaire de 2015, mais disons entre 2012 et 2017 -, a placé les municipalités devant l’obligation de gérer un taux de chômage élevé, une hausse de la pauvreté infantile et une augmentation des dépenses sociales, indique Jim Frölander…

• « En tant que parents, la colère vous prend, puis le désespoir … À la fin, ceux qui le peuvent déménagent … pour aller ailleurs dans le pays, dans un coin plus au calme, ou à l’étranger. Ceux qui n’ont pas les mêmes opportunités, restent où ils sont. C’est dévastateur … » – Sven Otto Littorin, ancien ministre du travail, s’exprimant sur Facebook depuis Dubaï où il vit et travaille désormais.

« Environ 13 % de la population suédoise sont en prise directe avec la criminalité, la violence ou le vandalisme sur leurs lieux d’habitation. Cette proportion est l’une des plus élevées d’Europe ». En comparaison, les autres pays scandinaves se situent dans le bas du classement. – Statistics Sweden (*), 25 avril 2019.

Cela conduit à ce que certains appellent un « échange de population », comme l’explique Gatestone :

La télévision suédoise a ainsi récemment diffusé un documentaire sur la crise existentielle et financière que traverse la pittoresque bourgade de Filipstad (10 000 habitants). Jim Frölander, responsable de l’intégration de l’équipe municipale de Filipstad a déclaré sans ambages : « nous vivons un changement de population. Pensez ce que vous voulez … Mais tel est le constat, c’est ce que nous vivons et c’est ce à quoi nous devons faire face ». Entre 2012 et 2018, 640 Suédois « de souche » ont quitté Filipstad et 963 personnes nées à l’étranger sont venues s’y installer. Ceux qui partent ont entre 20 et 64 ans et sont en âge de travailler, ce qui signifie une perte nette de recettes fiscales pour la municipalité déjà aux prises avec une crise financière.Cependant, les choses peuvent empirer – et c’est ce qu’il s’est passé dans certains endroits. Considérez simplement le petit village de Sumte, dans l’Est de l’Allemagne. Malgré une population de seulement 102 habitants, le gouvernement a submergé la localité avec 750 migrants en 2015.

En ce qui concerne la Suède, ce que le rapport Gatestone signale, c’est que la nation « a fini par échanger sa population bien éduquée, respectueuse des lois, et à fort capital social contre une population inemployable, sans éducation, sans foi ni loi, et à faible capital social », écrit Showalter. « La planification centrale ici – et comme cet excellent article du New York post le note, c’est un pays avec beaucoup de planification centrale – n’a pas tout à fait fonctionné comme ils pensaient qu’elle le ferait. La Suède n’obtient pas la population que ses ingénieurs sociaux pensaient qu’elle obtiendrait par cette manœuvre du haut vers le bas ; elle perd en fait ses citoyens les plus productifs comme une conséquence involontaire. »

En fait, elle perd même certaines de ses transplantations les plus productives. Un exemple en est « un Croate qui a grandi en Suède, mais qui a récemment déménagé en Pologne avec sa femme et ses enfants, disant qu’il ne « reconnaît plus le pays dans lequel il a grandi », comme je l’ai signalé l’année dernière. Un autre, qui fait également partie de ce que l’on a appelé la « diaspora suédoise », est une femme née d’une mère hongroise qui a déménagé en Hongrie parce que, dit-elle, « il n’y a aucune sécurité » en Suède.

Ensuite, il y a l’aspect poétique de ce problème, les immigrationnistes ont été pris à leur propre piège. Par exemple, après avoir « préconisé une politique d’ouverture des frontières et rabaissé leurs adversaires comme des « racistes », certaines féministes suédoises quittent désormais des zones à forte population de migrants de la nation qui, selon elles, sont contrôlées par des fondamentalistes islamiques, » comme je l’ai signalé en 2017.

Mais au moins, pour un temps un peu plus long peut-être, les Suédois peuvent se réjouir de leur fierté morale. « La Suède se donne d’elle-même l’image très forte d’être un bon pays », comme la journaliste suédoise Elisabeth Asbrink l’a exprimé au New York Post le mois dernier. « Il est dans la tradition de la Suède de se présenter comme un modèle de rôle moral. »

« Bien sûr, c’est un mensonge », admet-elle.

En d’autres termes, la Suède est le Centre de l’hypocrisie gauchiste. Cela permet d’expliquer en partie l’adolescente moralisatrice, aux airs alarmistes quant au climat, méprisante, Greta Thunberg, et cela permet d’expliquer l’importation de migrants au point que cela fasse mal. Peut-être que la Suède ferait bien de se souvenir, et aurait un avenir meilleur si elle le méditait, d’un avertissement provenant d’un livre que sa population athée ignore maintenant largement. À savoir : « L’orgueil précède la chute ».

Source : https://www.thenewamerican.com/world-news/europe/item/33589-population-replacement-as-migrants-swamp-sweden-swedes-start-fleeing

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