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Dieu est-il républicain ou démocrate ? Une brève réponse à Timothy Keller – Par Andrew Sandlin

Par Andrew Sandlin

4 octobre 2018

Ce qui suit constitue une brève réponse d’André Sandlin à Timothy Keller qui a publié une tribune dans le New York Times intitulée « Le système bipartite est-il adapté aux chrétiens ? Il ne l’est pas » le 29 octobre 2018. Timothy Keller est le fondateur de l’Eglise Presbytérienne Redeemer de New York. C’est un pasteur, conférencier, théologien et auteur américain qui a écrit plusieurs livres, dont le plus connu en français est La raison est pour Dieu. La foi à l’ère du scepticisme (Éditions Clé, 2010), un livre d’apologétique populaire. Il est également le co-fondateur et le vice-président de la Gospel Coalition.


Une réponse courte à cette question est « non » ou « ni l’un ni l’autre », mais cette réponse exige des explications si l’on ne veut pas induire en erreur. Le pasteur Tim Keller soutient que les chrétiens ne s’intègrent pas dans le système actuel des partis politiques américains et il en livre les raisons. Je ne suis pas d’accord avec lui. Keller et moi embrassons tous les deux le protestantisme, dont l’une des caractéristiques est l’autorité ultime de la Bible. Le test pour départager nos positions est de savoir si ses (ou mes) opinions sont conformes à l’enseignement de la Bible.

Être apolitique, c’est avoir une position politique.

Le premier point avancé par Keller, à savoir qu’être apolitique, c’est avoir une position politique, est tout à fait juste. Être apolitique, c’est affirmer tacitement le statu quo. Un ministre qui refuse publiquement d’aborder (= de s’opposer à) l’avortement, le « mariage » homosexuel, le socialisme, l’activisme judiciaire et les mesures de « discrimination positive » ne se limite pas seulement à éviter tout le conseil (Actes 20:27) de la Bible (puisque la Bible aborde explicitement ou implicitement ces questions et des questions similaires), mais il crée aussi une atmosphère dans laquelle ses auditeurs vont dériver passivement vers les vues culturelles les plus populaires du moment. Le fait que Keller n’évoque pas les questions que j’ai soulevées dans mon exposé ci-dessus, mais qu’il ait choisi plutôt de mentionner l’esclavage, l’éducation publique et les ségrégations raciales, des questions à la mode chez les gauchistes, n’enlève rien à la vérité sous-jacente qu’il avance : les chrétiens doivent considérer toute la Bible et lui obéir, même lorsqu’il s’agit des passages dits politiques, et ne doivent pas se faufiler dans une grotte apolitique.

La piété exige un pouvoir politique exercé selon la piété.

Il continue comme suit :

Néanmoins, bien que les croyants puissent s’affilier à un parti politique et être actifs en politique, ils ne devraient pas identifier l’Église ou la foi chrétienne à un parti politique le considérant comme le seul parti chrétien. Il y a plusieurs raisons d’insister sur ce point.

C’est là une solution qui se crée artificiellement un problème là où il n’y en a pas. Je ne connais personne (je suspecte que vous non plus) qui « identifie l’Église ou la foi chrétienne à un parti politique désigné comme le seul parti chrétien ». Il y a eu d’autres partis explicitement chrétiens, mais ils étaient minuscules. Les deux principaux partis comprennent des non-croyants, et ni l’un ni l’autre ne s’identifient comme chrétiens, ou, dans les circonstances actuelles, ne pourraient honnêtement le faire.

Une [raison] est que cela donne à ceux qui s’approchent de la foi chrétienne la forte impression que pour se convertir, ils doivent non seulement croire en Jésus, mais aussi devenir membres du Parti (remplir le blanc). Cela confirme ce que beaucoup de sceptiques veulent croire au sujet de la religion – qu’il ne s’agit que d’un bloc électoral de plus visant le pouvoir.

Les deux partis politiques ne sont pas équivalents.

Mais la recherche du pouvoir n’est nullement antibiblique, et la critique des sceptiques n’est pas un critère valable pour déterminer l’action chrétienne. Romains 13 indique clairement que l’Etat exerce le pouvoir donné par Dieu. Ne pas exercer ce pouvoir ou ne pas soutenir ceux qui l’exercent serait défier Dieu et exposer les plus faibles au sein d’une société au pillage et aux abus. Voter pour un candidat politique ou une politique qui mettra en œuvre la loi morale de Dieu, c’est favoriser la justice (= la droiture), l’exercice du pouvoir selon la piété. Refuser d’exercer le pouvoir de vote, c’est renforcer l’injustice. La Bible ne décrit pas le pacifisme comme une vertu. Face au mal, c’est un vice (Proverbes 24:11-12). La responsabilité chrétienne signifie aussi entrer en conflit avec les contrevenants à la loi : « Ceux qui abandonnent la loi louent le méchant, mais ceux qui observent la loi s’irritent contre lui » (Proverbes 24:8). Keller écrit plus loin que :

L’Évangile nous donne les moyens d’aimer les gens qui rejettent à la fois nos croyances et nous-mêmes personnellement. Les chrétiens devraient penser à la façon dont Dieu les a sauvés. Il ne l’a pas fait en prenant le pouvoir, mais en venant sur terre, en perdant Sa gloire et Sa puissance, en servant et en mourant sur une croix. Comment Jésus a-t-Il sauvé ? Pas avec une épée, mais avec des clous dans les mains.

Cela est juste en soi, mais invoquer la Croix sans la Résurrection, c’est offrir un demi-Christ (Romains 6:3-14). Son corps terrestre a été semé dans la faiblesse, mais ressuscité dans la puissance (1 Corinthiens 15:43). La crucifixion elle-même était un acte de puissance, par lequel Il a vaincu Satan et les principautés sataniques (Colossiens 2:12-15). Le Christ glorifié et après la résurrection règne actuellement dans une gloire et une puissance ardentes (Apocalypse 1:9-18). Nous le connaissons non seulement dans la communion de Ses souffrances, mais aussi dans la puissance de sa résurrection (Philippiens 3:10). Le Grand Mandat est possible parce que la puissance du Christ ressuscité l’accompagne (Matthieu 28:18-20). Plaider contre le pouvoir, y compris le pouvoir politique approprié, revient vraiment à plaider contre la Seigneurie de Jésus-Christ dans toutes les sphères de la vie. La question n’est pas de savoir si les chrétiens doivent exercer le pouvoir, mais comment ils doivent le faire.

Les commandements bibliques contre la sagesse pratique

Keller note ensuite :

Une autre raison de ne pas aligner la foi chrétienne sur un parti est que la plupart des positions politiques ne sont pas des questions de commandement biblique, mais de sagesse pratique. Cela ne veut pas dire que l’Église ne peut jamais parler des réalités sociales, économiques et politiques, car la Bible le fait souvent. Le racisme est un péché, violant le second des deux grands commandements de Jésus : « Aimez votre prochain ». Les commandements bibliques d’élever les pauvres et de défendre les droits des opprimés sont des impératifs moraux pour les croyants. Il n’est pas facultatif pour les chrétiens de dénoncer à titre individuel les violations flagrantes de ces exigences morales.

Keller propose le racisme et le refus d’aider les pauvres et de défendre les opprimés comme deux actes politiques qui entrent dans la catégorie des « commandements bibliques » plutôt que de la « sagesse pratique ». Il ne peut y avoir aucun désaccord, aucune flexibilité politique sur ces questions. Il peut toutefois y avoir de grandes divergences d’opinion sur le plan économique selon lui :

Cependant, il existe de nombreuses façons d’aider les pauvres. Devrions-nous rétrécir le rôle du le gouvernement et laisser les marchés de capitaux privés allouer les ressources, ou devrions-nous élargir le gouvernement et donner à l’État plus de pouvoir pour redistribuer la richesse ? Ou bien le bon chemin à emprunter est-il l’une des nombreuses possibilités situées entre les deux ? La Bible ne donne pas de réponses exactes à ces questions pour chaque époque, chaque lieu et chaque culture.

Je connais un homme du Mississippi qui était un Républicain conservateur et un presbytérien traditionnel. Il visita les Highlands en Écosse et y trouva des églises aussi strictes et orthodoxes qu’il l’avait espéré. Personne n’allume la télévision le dimanche. Tout le monde mémorisait les catéchismes et les Écritures. Mais un jour, il découvrit que les amis chrétiens écossais qu’il admirait étaient (de son point de vue) socialistes. Leur compréhension de la politique économique du gouvernement et des responsabilités de l’État était, selon sa perception, très à gauche, mais aussi enracinée dans leurs convictions chrétiennes. Il est retourné aux États-Unis non pas plus libéral politiquement, mais, selon ses propres termes, « humilié et châtié ». Il s’est rendu compte que des chrétiens réfléchis, essayant tous d’obéir à l’appel de Dieu, pouvaient raisonnablement se placer à différents endroits du spectre politique, avec des loyautés envers différentes stratégies politiques.

C’est là une juxtaposition étrange de questions politiques. Le racisme, défini comme « la croyance que la race est le principal déterminant des caractéristiques et des capacités humaines et que les différences raciales produisent une supériorité inhérente à une race particulière » est un péché grave parce qu’il découle de l’orgueil, que Dieu hait (Proverbes 8:13). C’est pour cette raison principale que le racisme est odieux. Mais Keller suggère que le racisme est un péché au motif qu’il viole le deuxième grand commandement. Je me demande comment il répondrait à un esclavagiste chrétien d’avant la guerre qui disait que c’est précisément son amour pour ses esclaves qui l’oblige à les posséder et à subvenir à leurs besoins. Ce scénario montre combien il est vital de ne pas simplement savoir quels actes sont des péchés, mais pourquoi ils le sont. Le racisme est un péché grave parce que c’est de l’orgueil.

En soutenant que la révélation de Dieu sur l’économie n’est pas transculturelle, mais qu’elle peut changer selon les circonstances, il fait face à un dilemme. La Bible interdit le vol. Elle déclare qu’un gouvernement dont le taux d’imposition atteint 10 % est tyrannique (1 Samuel 8:10-18). Elle dépeint Jésus comme défendant ce que nous appelons aujourd’hui l’économie de marché dans les paraboles les plus explicites possibles (Matthieu 20:1-16 ; 25:14-30). Bien que la Bible n’incorpore aucun élément qui s’approche d’un système élaboré de libre marché, évidemment inconnu à l’époque, elle ne soutient rien qui s’approche du socialisme d’État. En fait, son engagement en faveur de l’intégrité de la propriété privée (essentiellement familiale) est compatible avec l’économie de marché et non avec le socialisme. Cependant, sur la question du racisme, Keller croit probablement que « la Bible donne bien des réponses exactes à ces questions pour chaque époque, chaque lieu et chaque culture… » Mais si c’est le cas avec le racisme, il n’est pas clair pourquoi ce n’est pas le cas avec le socialisme, dont le principe directeur (le vol) est tout aussi odieux et peut-être même plus odieux pour Dieu que le racisme.

Une éthique comprise dans une formule globale

Keller déclare ensuite :

Une autre raison pour laquelle les chrétiens d’aujourd’hui ne peuvent pas permettre à l’Église d’être pleinement identifiée à un parti en particulier est le problème de ce que l’éthicien britannique James Mumford appelle l’ « éthique dans une formule globale ». De plus en plus, les partis politiques insistent sur le fait que vous ne pouvez pas travailler sur une question avec eux si vous n’acceptez pas toutes les positions qu’ils ont approuvées.

Au contraire, cette critique est plus adaptée aux sociétés multipartites que le système bipartite américain. Le fait même qu’il n’y ait que deux partis signifie que les partis doivent incorporer des personnes avec lesquelles ils peuvent travailler sur certaines questions et non d’autres. La récente bataille interne parmi les Républicains entre conservateurs (Paul Ryan) et populistes (Donald Trump) et parmi les Démocrates entre progressistes (Joe Biden) et socialistes (Bernie Sanders), les quatre factions plaidant toutes pour une éthique différente dans certains cas, suggère qu’il n’y a pas d’ « éthique associée à une formule globale » dans la politique américaine moderne.

La justice sociale, c’est l’injustice sociale.

Keller développe ce qui suit :

Cet accent placé sur les formules globales exerce une pression sur les chrétiens en politique. Par exemple, à l’instar de la Bible et de l’Église primitive, les chrétiens devraient s’engager en faveur de la justice raciale et des pauvres, mais aussi en faveur de la compréhension que la sexualité n’est destinée qu’au mariage et à l’extension de la famille. L’un de ces points de vue semble libéral et l’autre semble oppressivement conservateur. Les positions chrétiennes historiques sur les questions sociales ne s’inscrivent pas dans les alignements politiques contemporains.

Malheureusement, Keller ne définit pas la « justice raciale ». S’il veut dire que toutes les races doivent être traitées sur un pied d’égalité en vertu de la loi, c’est exactement ce que la Bible exige (Exode 12:49). S’il veut dire que les races « sous-représentées » peuvent valablement se voir attribuer des quotas d’inscription [dans les universités] ou sur le marché de l’emploi sur la seule base de la race (« discrimination positive »), il soutient le racisme, une forme d’injustice raciale. En effet, la justice sociale équivaut aujourd’hui à l’injustice sociale. Il ne définit pas non plus le mariage, qui aurait été inutile il y a 20 ans, mais qui ne l’est pas aujourd’hui. La Bible définit le mariage tel qu’il a été défini dans toutes les sociétés jusqu’il y a encore des décennies.

Pas de parité entre les partis

Plus important encore : le fait est qu’un certain nombre de « positions chrétiennes historiques sur les questions sociales » s’inscrivent bien « dans les alignements politiques contemporains ». Le Parti républicain (GOP) et la position chrétienne historique définissent le mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme. Ce n’est pas le cas des Démocrates. Le GOP et la position chrétienne historique considèrent les enfants à naître comme des personnes ayant droit à une protection juridique contre le meurtre. Ce n’est pas le cas des Démocrates. Le GOP et la position chrétienne historique reconnaissent que la liberté économique (libre marché) est un impératif moral qui, et ce n’est pas une coïncidence, supprime la pauvreté. Ce n’est pas le cas des Démocrates. Le GOP et la position chrétienne historique adoptent la primauté du droit comme pierre angulaire de la philosophie fondatrice du libéralisme classique, elle-même façonnée par le christianisme protestant. Ce n’est pas le cas des Démocrates. Il n’y a pas d’équivalence morale entre les partis. Le GOP est loin d’être parfait, mais il n’est généralement pas loin non plus des « positions chrétiennes historiques sur les questions sociales ». Les Démocrates, en revanche, ne sont même pas proches. Et ne veulent pas l’être.

Les chrétiens sont donc poussés vers deux options principales. L’une est de se retirer et d’essayer d’être apolitique. La deuxième est d’assimiler et d’adopter pleinement l’ensemble de la formule globale d’un parti afin d’avoir sa place à la table. Aucune de ces options n’est valable. Dans la parabole du Bon Samaritain racontée dans l’Évangile de Luc, Jésus nous montre un homme qui risque sa vie pour aider matériellement quelqu’un d’une race et d’une religion différentes. Jésus nous interdit de refuser l’aide à nos voisins, ce qui nous obligera inévitablement à participer aux processus politiques.

Il y a une autre option, plus complète : quand c’est possible, travailler au sein du parti qui se conforme le plus à la Bible et à la position chrétienne historique. Et surtout, n’adoptez pas le gauchisme politique tout en mettant en garde contre l’affiliation partisane, lorsqu’un parti est ouvertement et visiblement du côté du gauchisme. Faire cela serait se tromper en pensant être apolitique.

Le fait que Dieu n’est ni républicain ni démocrate ne signifie pas que les principales opinions morales des deux partis soient tout aussi inacceptables (ou acceptables). Un parti reflète plus fidèlement, même s’il ne pratique pas toujours de façon cohérente, la loi morale de Dieu. Cela signifie qu’un parti est comparativement plus enclin à honorer Dieu que l’autre. Je vous laisserai trouver lequel est lequel.

Pour un chrétien biblique en 2018 aux États-Unis, il n’y a pas de parité entre les partis. Ne pas choisir, c’est être moralement irresponsable.

Source : https://docsandlin.com/2018/10/04/is-god-a-republican-or-democrat/


AndrewSandlin.jpg

P. Andrew Sandlin, fondateur et président du Center for Cultural Leadership, est un ministre ordonné et un théologien culturel qui se consacre à appliquer le christianisme biblique historique dans le monde contemporain. Il s’est spécialisé en philosophie et théologie, en sciences sociopolitiques et en histoire des idées. Il est marié et a cinq enfants adultes et trois petits-enfants.


Note de La Lumière :

Nous proposons cet article aux chrétiens français qui, pour beaucoup, peut-être même la majorité, semblent complètement perdus quand il s’agit de politique et d’élections. La tradition piétiste prédominante dans les églises françaises, laïcité oblige, n’offre, hélas ! aucun secours à ceux qui cherchent à se conformer à la volonté de Dieu au moment des votes. Beaucoup de responsables d’églises et de théologiens ne donnent pas d’indications claires fondées sur les Écritures permettant aux chrétiens de se positionner correctement en politique, quand ces responsables ne s’alignent pas sur le courant culturel dominant et anti-chrétien. Par exemple, les élections présidentielles de 2017 se sont révélées désastreuses, les chrétiens n’ayant pas été capables d’appliquer les critères bibliques essentiels pour éliminer d’office les candidats qui n’honoraient pas Dieu ou qui s’opposaient ouvertement au christianisme et à la loi de Dieu. Ils ont voté en masse pour un candidat, Emmanuel Macron, qui avait pourtant annoncé sa volonté de détruire les structures créationnelles avec l’introduction de la PMA et de la GPA et le renforcement de l’idéologie du genre, en particulier.
Au lieu de discerner d’emblée les positions les plus vitales au regard de la foi, les chrétiens se sont perdus dans des détails insignifiants et se sont laissés prendre aux discours lénifiants de « justice sociale » sans pouvoir faire entrer dans l’équation ce qui compte le plus : la conformité à la loi morale de Dieu. Ce qui manque profondément dans l’Église, c’est une pensée profondément normée par la loi de Dieu, une pensée théonomique. L’antinomisme, ce rejet endémique de la loi de Dieu à notre époque, est la plaie qui frappe les églises devenues aujourd’hui privées de toute boussole morale.
Bien que l’article ait été écrit dans le contexte du système bipartite américain, la transposition au contexte français est évidente si l’on cherche en politique ce qui se rapproche le plus de la foi chrétienne historique : le macronisme, la France insoumise, le socialisme et les partis de gauche, le MoDem sont à exclure. Seuls les partis de droite respectueux de la loi de Dieu en ce qui concerne l’ordre structurel et créationnel de la société (la personne humaine dans sa sexualité biologique, le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, la famille comme cellule sociale de base, la nation comme entité souveraine, etc.) méritent le vote chrétien. De ce nombre sont Les Républicains de Laurent Wauquiez, le Parti chrétien démocrate de Jean-Frédéric Poisson, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan et le Rassemblement National (dans une moindre mesure). Tous ces partis sont également d’accord pour combattre l’islamisme radical, une autre menace qui pèse sur la société française et qui représente aujourd’hui la Bête de l’Apocalypse, ce que beaucoup de chrétiens ne comprennent pas non plus.

Lecture recommandée : Les Américains furieux après que Pelosi a ouvert la Chambre à un prédicateur radical islamique qui traite les Juifs israéliens de nazis.

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